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Valls à Forbach : "Combattre l'insécurité n'est pas se droitiser"

   Le Monde | 08.10.2013 à 07h42 • Mis à jour le 08.10.2013 à 11h43 | Par
   Jean-Baptiste de Montvalon

Si le ministre de l'intérieur ne peut, es qualité, laisser dire qu'il entame
une "tournée anti-FN", c'est bien à la reconquête d'un électorat installé
dans l'abstention et le vote d'extrême droite que s'attelle Manuel Valls. Sa
venue symbolique à Forbach (Moselle), mardi 8 octobre, pour y défendre la
politique de sécurité du gouvernement, ne peut guère laisser de place au
doute.

   Tête de liste aux municipales dans cette ville, le vice-président du
   Front national, Florian Philippot, s'est d'ailleurs employé à le
   dissiper en dénonçant par avance un "déplacement électoraliste"
   effectué "aux frais du contribuable", et en promettant qu'il serait
   lui-même également présent à Forbach, mardi, pour "présenter ses
   solutions contre l'insécurité".

   Un journaliste d'Europe 1 rapporte la forte présence médiatique sur
   place :

     A #Forbach 80 journalistes accrédités de radio Mirabelle au
     Financial Times.
     — Antonin André (@antoandre)

     A #Forbach les journalistes font le siège du commissariat de police.
     Valls s est réfugié à l intérieur. http://t.co/zxwZtpo0Bx
     — Antonin André (@antoandre)

   LE POPULISME ? "IL EST TRÈS DIFFICILE DE RÉPONDRE"

   Sur le fond, M. Valls ne récuse nullement cet affrontement. Conforté
   dans les sondages (71 % d'opinions favorables selon une enquête BVA
   publiée dimanche dans Le Parisien) ainsi que par le silence approbateur
   de François Hollande au terme d'une séquence marquée par ses propos
   pour le moins musclés sur les Roms, le ministre entend pousser son
   avantage en allant défier le FN sur ses terres.

   Dans le train qui le conduit vers l'Est, lundi, il se montre soucieux
   d'apaiser la violente polémique que ses mots ont engagé jusqu'au sein
   du gouvernement, ou tout du moins de ne pas en rajouter. "J'entends les
   arguments", "j'accepte le débat", dit-il à plusieurs reprises lorsque
   l'on évoque les voix qui se sont élevées pour dénoncer son
   positionnement et son registre. "Combattre l'insécurité, la
   délinquance, n'est pas se droitiser", précise-t-il toutefois.

   "Cela fait trente ans que les formations républicaines cherchent la
   réponse", souligne-t-il en retraçant les grandes étapes de
   l'implantation du FN depuis l'élection municipale partielle de Dreux
   (Eure-et-Loir), en 1983. "Les politiques, les intellectuels, les
   sociologues cherchent une parade", insiste-t-il pour preuve de
   l'ampleur de la tâche. En trente ans, la menace est devenue
   protéiforme. "Le FN se nourrit d'un sentiment d'impuissance sur les
   questions d'emploi, de construction européenne, de fiscalité, etc.",
   note le ministre en évoquant une "crise économique", une "crise de
   confiance" et une "crise d'identité".

   Conclusion : "La réponse ne peut être sur un seul sujet. Il faut de la
   crédibilité pour rétablir la confiance. C'est un problème de projet
   national." Dans cette bataille, "même les mots sont compliqués",
   ajoute-t-il. Le "populisme" en particulier, ce mot "dans lequel il y a
   'peuple'", et qui désigne un phénomène auquel "il est très difficile de
   répondre"...

   "IL FAUT PARLER DES PROBLÈMES"

   Dans l'historique qu'il retrace, M. Valls souligne que le FN ne s'est
   trouvé en difficulté qu'à deux reprises : lors de sa scission, à la fin
   des années 1990, et en 2007, lorsque le candidat Sarkozy était parvenu
   à siphonner son réservoir de voix.

   De cette dernière expérience, on comprend que le ministre socialiste a
   retenu la manière. "Il faut parler des problèmes, ne pas les nier. Si
   on n'assume pas le débat, le sentiment d'abandon sera pire", affirme M.
   Valls. Là est sa marque, à gauche. Cela posé, il se garde sur sa
   droite, en dénonçant à la fois "le sentiment de trahison" qu'aurait
   laissé l'ancien président, ainsi que sa propension à chercher des
   "solutions idéologiques" comme la création d'un ministère de
   l'immigration et de l'identité nationale.

   La nation est pourtant un autre de ces mots que M. Valls voudrait
   remettre au goût du jour, au sein de son camp, pour "ne pas les laisser
   aux adversaires". "Historiquement, c'est la gauche qui a inventé la
   nation, en 1789, rappelle-t-il. Mais au cours des trente dernières
   années, plus personne n'a voulu assumer ce mot, alors qu'il est
   fondamental pour comprendre ce pays. Comme si les idées d'un
   Cohn-Bendit ou d'autres, qui exécraient la nation, s'étaient
   imposées..."

   A Forbach, M. Valls devait se rendre au commissariat et à la
   gendarmerie, pour y parler notamment de "zones de sécurité
   prioritaires". Seul écart par rapport à son champ de compétences : la
   signature, dans un centre social, d'un protocole de lutte contre
   l'absentéisme scolaire. "Croire que tout seul, dans un gouvernement, on
   fait reculer le FN serait très prétentieux et faux", dit M. Valls, qui
   n'est, on l'avait presque oublié, "que" ministre de l'intérieur. Et
   nullement en charge d'un "projet national".

   > Lire aussi : Manuel Valls profite de l'affaiblissement de François
   Hollande

     * Jean-Baptiste de Montvalon
       Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste

   Le FN vise Forbach

   Forbach est l'un des objectifs principaux du Front national pour les
   municipales de 2014. En pleine Moselle-Est, frappée par la crise et la
   désindustrialisation, Forbach fait figure de ville test pour le
   discours frontiste, axé sur son aspect antieuropéen et prônant un Etat
   fort.

   Florian Philippot, vice-président du Front national chargé de la
   stratégie, s'est implanté dans cette ville de plus de 20 000 habitants
   depuis 2012. Au départ, il fut accueilli fraîchement par les militants
   frontistes, qui lui reprochaient son attitude un brin hautaine. Mais le
   jeune énarque a réussi, aux législatives, à sortir dès le premier tour
   le candidat UMP, Pierre Lang. Et il affronta Laurent Kalinowski, maire
   PS de la ville depuis 2008, au second tour. M. Philippot y fit bonne
   figure puisqu'il réunit plus de 46% des voix.

   Les municipales de 2014 s'annoncent sous de bons auspices pour le
   candidat frontiste. Deux listes UMP seront présentes, lui laissant le
   champ libre pour incarner l'opposition au maire socialiste sortant.

   Abel Mestre

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