S'agissant de l'attitude d'Arnaud Montebourg, le «faiseur de roi» qui tarde à se prononcer pour l'un ou l'autre de ses camarades, Daniel Cohn-Bendit a son idée: «les électeurs ont voulu montrer leur humeur en votant en faveur de Montebourg. Et puis, là, ils voteront pour la réalité. Montebourg a raison de ne pas se prononcer ou de dire que les voix qui se sont portées sur lui ne lui appartiennent pas», ajoute l'euro écologiste. Pour lui, «l'important est que le candidat désigné puisse battre Sarkozy».
Le discours de Dany tranche ainsi avec celui de Cécile Duflot, patronne des Verts, qui comme José Bové avant-hier, a choisi de soutenir Martine Aubry. Tandis que Gabriel Cohn-Bendit, frère de Dany et président des amis d'Europe-Ecologie, assure au Parisien.fr avoir choisi «à titre personnel», mais du bout des lèvres, François Hollande.
























