<FILE-date="2008/01/07/19">
<article-nb="2008/01/07/19-1">
<filnamedate="20080107"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080107"><AAMMJJHH="2008010719">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1">  Un cabinet d&#38;#39;avocats amricain met en cause le laboratoire  propos du Zimulti, un mdicament anti-obsit dconseill  la vente.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-1">      L e laboratoire pharmaceutique Sanofi-Aventis a affirm, vendredi 4
    janvier, qu'il tait dtermin  se "dfendre vigoureusement" contre
    "les allgations" contenues dans une plainte en nom collectif (class
    action) lance contre lui, mercredi, par le cabinet d'avocats amricain
    Schiffrin Barroway Topaz & Kessler devant le tribunal du district sud
    de New York.
 
 
    Ce cabinet d'avocats, spcialis dans la dfense du consommateur et du
    petit actionnaire, est le second  lancer une action en nom collectif 
    propos du Zimulti, un mdicament anti-obsit commercialis en Europe
    sous le nom d'Acomplia (rimonabant). En novembre 2007, une premire
    action en nom collectif accusait Sanofi-Aventis d'avoir "tromp" les
    investisseurs sur la nature de son produit.
 
    L'affaire remonte au 13 juin 2007. A cette date, le laboratoire
    pharmaceutique dcouvre stupfait que l'Acomplia/Zimulti, destin 
    connatre un destin commercial fulgurant, venait d'tre dconseill 
    la vente par un comit consultatif d'experts indpendants mandats par
    l'agence sanitaire amricaine, la Food and Drug Administration (FDA).
 
    "Les 14 membres du comit ont estim  l'unanimit que le mdicament
    n'tait pas sr et se sont exprims contre son autorisation de mise sur
    le march", affirmait  l'poque la FDA. Le lendemain, le titre
    Sanofi-Aventis perdait plus de 5 %  l'ouverture de la Bourse de Paris.
 
    RISQUES PSYCHIATRIQUES
 
    La dception du laboratoire pharmaceutique franais tait d'autant plus
    forte que le Zimulti/Acomplia se voulait le reprsentant d'une nouvelle
    classe de mdicaments capables d'agir sur le systme endocannabinode.
 
    Ce systme physiologique, dcouvert en 1964, joue un rle cl dans la
    fabrication des graisses, notamment abdominales, et a une
    responsabilit dans la naissance de maladies cardio-vasculaires et du
    diabte.
 
    En agissant sur les rcepteurs du cerveau qui rgulent la sensation de
    faim, le Zimulti/Acomplia permettait d'organiser des pertes de poids
    bnfiques pour les patients obses, diabtiques et soumis  des
    risques cardiaques importants. Un seul problme, cette molcule peut
    galement fragiliser des patients qui luttent contre des pulsions
    suicidaires.
 
    Cela dit, mme si les avocats amricains affirment que Sanofi-Aventis
    "a failli  son devoir" d'information concernant "les risques
    psychiatriques des patients", c'est plus la protection des
    investisseurs qui les motive que celle des patients.
 
    Leur plainte est en ralit un appel  toutes les personnes qui ont
    achet des titres Sanofi-Aventis entre le 17 fvrier 2006 et le 13 juin
    2007. C'est au cours de cette priode que les investisseurs auraient
    t tromps par Sanofi-Aventis, qui prsentait son produit comme un
    futur "blockbuster" capable de dpasser le milliard de dollars de
    chiffre d'affaires sur le seul march amricain. Compte tenu des
    problmes d'obsit aux Etats Unis, il ne fallait pas tre grand clerc
    pour comprendre l'extraordinaire potentiel commercial du mdicament
    dans ce pays.
 
    Le rejet de l'Acomplia dcevait donc les anticipations de gains des
    investisseurs. La plainte souligne ainsi que, au cours des deux sances
    de Bourse qui ont suivi la publication du communiqu de la FDA, "le
    titre a perdu 6,87 %" de sa valeur totale.
 
<article-nb="2008/01/07/19-2">
<filnamedate="20080107"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080107"><AAMMJJHH="2008010719">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2">  &#38;#34;Nous aurons sans doute plus d&#38;#39;inflation en 2008 qu&#38;#39;on en a eu en 2007. Je ne pense pas que les prix du ptrole baissent durablement en 2008 et je pense que les prix d&#38;#39;un certain nombre de matires premires, notamment agricoles, continueront  augmenter sur le march mondial&#38;#34;, a dclar la ministre des finances samedi.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-2">      A veu d'impuissance ou lucidit ? Pour la premire fois depuis sa
    nomination au ministre de l'conomie, des finances et de l'emploi,
    Christine Lagarde s'est dpartie de son optimisme pour annoncer une
    hausse des prix suprieure cette anne  ce qu'elle devrait tre en
    2007.
 
    En novembre 2007, les prix ont augment en France de 2,4 % sur un an,
    ce qui ne s'tait pas produit depuis aot 2004. L'Institut national de
    la statistique et des tudes conomiques (Insee) doit rendre public, le
    15 janvier, le chiffre de l'inflation pour 2007.
 
 
    "Nous aurons sans doute plus d'inflation en 2008 qu'on en a eu en 2007.
    Je ne pense pas que les prix du ptrole baissent durablement en 2008 et
    je pense que les prix d'un certain nombre de matires premires,
    notamment agricoles, continueront  augmenter sur le march mondial", a
    dclar M^me Lagarde, samedi 5 janvier sur France Info, au terme d'une
    semaine qui a vu le baril de ptrole brut dpasser les 100 dollars.
    Eurostat, l'office europen des statistiques, a fait tat en dcembre
    2007 d'une inflation de 3,1 % en glissement annuel dans la zone euro,
    soit le niveau le plus lev depuis six ans et demi.
 
    Tout en assurant, dans la soire sur France 2, "ne pas croire aux
    miracles", la ministre devait donner une tonalit moins alarmiste  ses
    propos en soulignant que l'conomie franaise "rsiste infiniment
    mieux" que ses voisins europens "dans un contexte international
    troubl" et que la croissance 2007 a bien atteint 2 %, le bas de la
    fourchette retenue pour btir le budget.
 
    "RLE DE FIGURATION"
 
    Mme attnues, ces dclarations ont valu  la ministre une vole de
    bois vert du Parti socialiste. "L'impuissance du gouvernement face 
    cette situation signe l'chec de la politique conomique de Sarkozy", a
    dnonc Faouzi Lamdaoui, secrtaire national du PS  l'galit, la
    diversit et la promotion sociale. "Les quelques "mesurettes" cibles
    prises en 2007 en faveur des plus nantis ne sauraient constituer le
    grand projet d'ensemble qu'attendent les Franais", a-t-il ajout, M^me
    Lagarde "n'exerce qu'un rle de figuration incompatible avec les
    attentes des Franais en matire de pouvoir d'achat".
 
    Pour l'heure, Nicolas Sarkozy, qui voulait tre "le prsident du
    pouvoir d'achat", ne convainc pas. Selon un sondage LH2-Libration,
    paru lundi, 34 % seulement des personnes interroges pensent qu'il "a
    engag des mesures susceptibles d'amliorer le pouvoir d'achat".
 
    Dans sa note de conjoncture de dcembre, l'Insee prvoit, comme Bercy,
    un ralentissement du pouvoir d'achat du revenu disponible brut des
    mnages. Aprs avoir acclr  + 3,3 % en 2007, il s'tablirait, fin
    juin,  1,2 % en rythme annuel, selon des prvisions qui intgrent,
    pour partie, l'impact du projet de loi en faveur du pouvoir d'achat,
    que le Snat examine  partir du 23 janvier.
 
    Conjugue au ralentissement des croissances amricaine et europenne,
    la pousse inflationniste actuelle dans la zone euro, sur laquelle la
    Banque centrale europenne (BCE) se penchera  nouveau jeudi, complique
    la tche du gouvernement franais. Un nouveau train de dispositifs
    destin  limiter la hausse des prix pourrait voir le jour au printemps
    dans le cadre de la loi de modernisation de l'conomie.
 
    Toutefois, selon Mathilde Lemoine, conomiste en chef chez HSBC France,
    la loi Chatel, en particulier l'amnagement de la revente  perte,
    devrait dj entraner une baisse de 0,3 point de l'inflation en
    France, et compenser "partiellement" la hausse des prix induite par le
    renchrissement des matires premires.
 
<article-nb="2008/01/07/19-3">
<filnamedate="20080107"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080107"><AAMMJJHH="2008010719">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3">  La ministre de la sant Roselyne Bachelot a reu lundi 7 janvier quatre intersyndicats reprsentant les salaris de l&#38;#39;hpital pour voquer le rachat de journes accumules sur des comptes pargne temps.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-3">      Q uatre intersyndicats reprsentant l'ensemble des praticiens
    hospitaliers ont t reus, lundi 7 janvier, par la ministre de la
    sant, Roselyne Bachelot. Les mdecins urgentistes et les
    anesthsistes-ranimateurs observent une  grve des gardes et des
    astreintes depuis Nol pour dnoncer le non-paiement de 23 millions
    d'heures supplmentaires et demander le rachat des RTT accumules par
    les salaris de l'hpital sur des comptes pargne temps (CET) : 3,5
    millions de jours de congs qui n'ont pas pu tre pris, faute
    d'effectifs suffisants. Les autres syndicats de praticiens menaaient
    de rejoindre le mouvement si le gouvernement n'agissait pas rapidement.
 
 
    A l'issue d'une runion d'une heure avec les reprsentants de la
    confdration des praticiens des hpitaux (CPH, dont fait partie
    l'Association des mdecins urgentistes de France), de la coordination
    mdicale hospitalire (CMH), de l'intersyndicat national des praticiens
    hospitaliers (INPH) et du syndicat national des mdecins, chirurgiens,
    spcialistes, et biologistes des hpitaux publics (SNAM-HP), la
    ministre a salu devant la presse une "trs bonne concertation qui a
    permis de btir un calendrier". Cette premire runion n'a pas dbouch
    sur des dcisions concrtes   mais la ministre et les confdrations
    ont convenu de se retrouver afin   de parvenir  un accord les 10 et 15
    janvier notamment sur le taux de montarisation des   CET, c'est--dire
    la fixation du prix de la journe de RTT. La   proportion des CET qui
    pourra tre rachete sera galement voque,   ainsi qu'un plan
    permettant aux praticiens de transformer leur CET en points retraite.
 
    SUR LE PIED DE GUERRE
 
    Une premire rencontre plutt bien accueillie par les syndicats. "Le
    dbat est ouvert, on a enfin un dbut de rponse. a fait six ans qu'on
    le demandait ! Maintenant tout va dpendre de ce qu'on va nous rpondre
    et  combien va tre value la journe de CET", a dclar Rachel
    Bocher, prsidente de l'INPH au Monde.fr.
 
    "On reste sur le pied de guerre dans l'attente des deux runions",
    prvient toutefois Jean-Claude Penochet, secrtaire gnral du CPH, au
    Monde.fr. "Le problme c'est que s'il n'est question que de 700
    millions d'euros, on sait dj que ce ne sera pas suffisant, quelque
    soient les modalits du calcul du cot d'un jour de CET et le nombre de
    jours que les praticiens vont vouloir montariser." Pour M. Penochet,
    400 euros brut la journe serait une valeur acceptable. "Et mme si le
    praticien ne montarise pas et part en congs, cela correspond environ
    au cot de revient de son remplacement."
 
    Si un accord n'est pas trouv le 15 janvier, Jean-Claude Penochet
    annonce dj "un choc" synonyme de tensions importantes  l'hpital.
    Sans compter que pour les praticiens les enjeux vont bien au-del. "Ce
    qui est en cause ce sont avant tout les difficults dmographiques et
    les difficults budgtaires, souligne Rachel Bocher. C'est pour cela
    qu'on en arrive  ces problmes de CET et d'heures supplmentaires. Le
    fond du problme, ce qu'il faudra rsoudra au deuxime round, c'est le
    manque d'attractivit des carrires et la question de la permanence des
    soins."
 
 
<article-nb="2008/01/07/19-4">
<filnamedate="20080107"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080107"><AAMMJJHH="2008010719">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4">  La secrtaire d&#38;#39;Etat charge des affaires trangres et des droits de l&#38;#39;homme, Rama Yade, a laiss entendre, dimanche, que l&#38;#39;Etat ne pourrait pas &#38;#34;se substituer&#38;#34; aux Franais condamns au Tchad dans l&#38;#39;affaire de L&#38;#39;Arche de Zo et payer les 6,3 millions d&#38;#39;euros  leur place.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-4">      L 'Etat ne pourra "se substituer" aux Franais condamns dans l'affaire
    de L'Arche de Zo et payer les 6,3 millions d'euros qu'ils devront
    rgler au Tchad  leur place, a laiss entendre dimanche 6 janvier Rama
    Yade, la secrtaire d'Etat charge des affaires trangres et des
    droits de l'homme. "Si l'Etat devait se substituer  tous ceux qui sont
    condamns financirement, o en arriverait-on?", s'est interroge Rama
    Yade, invite du "Grand Rendez-Vous" Europe 1-TV5Monde-Le Parisien."Ce
    n'est pas l'Etat qui a t condamn. Ce sont les responsables de
    l'association."
 
 
    Les six Franais de L'Arche de Zo ont tous t condamns, le 26
    dcembre,  une peine de huit ans de prison assortis de travaux forcs
    par la cour criminelle de N'Djamena, qui les a jugs coupables de
    tentative d'enlvement de 103 enfants au Tchad dans le but de les
    emmener en France il y a deux mois. Le tribunal les a galement
    condamns  verser "solidairement" aux familles des enfants un total de
    4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros) de dommages et
    intrts.
 
    Les six condamns, transfrs en France le 28 dcembre, comparatront
    le 14 janvier devant le tribunal correctionnel de Crteil qui doit
    adapter leur peine en droit franais. "La   marge de manuvre est
    troite. Elle dpend vraiment de l'envie des   juges de donner une
    dfinition plus large (...) du droit du   transfrement", a estim l'un
    de leurs avocats, M^e Gilbert Collard, sur France Info. Conformment 
    une convention judiciaire signe en 1976 par la France et le Tchad, les
    "rductions, ajournements, librations et autres modalits d'excution
    des peines" qui seront dcids par la justice franaise devront
    toutefois recevoir l'aval du Tchad.
 
<article-nb="2008/01/07/19-5">
<filnamedate="20080107"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080107"><AAMMJJHH="2008010719">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5">  Les affaires judiciaires d&#38;#39;Altus, ex-filiale de l&#38;#39;ancienne banque publique Crdit lyonnais, semblent sans fin.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5">      L es affaires judiciaires d'Altus, ex-filiale de l'ancienne banque
    publique Crdit lyonnais, semblent sans fin. Le procs, qui devait
    s'ouvrir lundi 7 janvier devant la 11^e chambre correctionnelle de
    Paris, porte sur les oprations douteuses d'Altus dans la distribution
    en France. Sept prvenus comparaissent, dont l'homme d'affaires
    Franois Marland et Jean-Franois Hnin, l'ex-patron d'Altus.
 
 
    Ancien avocat, Franois Marland doit rpondre de cinq accusations
    d'abus de biens sociaux au prjudice de son ancienne socit Marland
    Distribution. M. Marland s'est aussi rendu clbre pour avoir dnonc
    auprs de la justice amricaine les conditions relles de la reprise de
    la compagnie d'assurance californienne Executive Life par Altus et ses
    allis au dbut des annes 1990. L'opration, ralise de faon
    frauduleuse via des contrats de portage secrets, a cot au final 700
    millions de dollars d'amendes au contribuable franais, aprs six
    annes de dmls avec les juges amricains.
 
    CAUCHEMAR
 
    M. Marland se lance, en 1987,  33 ans, dans les affaires. Il rachte,
    avec le soutien d'Altus, les activits de commerce de gros de Rallye,
    puis celles de Disco, une filiale du Printemps, et s'impose comme l'une
    des figures de la distribution. Il est convaincu que, regroups, les
    grossistes peuvent concurrencer les grandes surfaces et multiplie les
    acquisitions. En 1992, Marland Distribution contrle 3 000 points de
    vente et ralise un chiffre d'affaires de 8 milliards de francs.
 
    Mais Franois Marland n'a pas les moyens de ses ambitions. Il sollicite
    le Crdit lyonnais, qui lui rpond par la ngative. Cela n'empche pas
    Jean-Franois Hnin,  l'poque directeur d'Altus, d'entrer au capital
    de Marland Distribution. Il en prend en janvier 1992 plus de 20 % pour
    150 millions de francs. L'opration tourne au cauchemar. Toujours dbut
    1992, Franois Marland met la main sur Escoulan, une socit familiale
    centenaire de la rgion toulousaine spcialise dans la distribution
    alimentaire, en dpt de bilan. Le plan de continuation irraliste
    prsent par Disco est accept par le tribunal de commerce de Toulouse.
    Le passif d'Escoulan atteint 716 millions de francs. Les pertes
    s'accumulent. M. Marland feint de tomber gravement malade. Son groupe
    s'effondre.
 
    En un an, les crdits de trsorerie fournis par Altus  Marland passent
    de 100 millions  755 millions de francs. Avec une caution apporte 
    Escoulan auprs de ses fournisseurs dont le risque est valu  800
    millions de francs et le dficit de 694 millions du groupe en 1992,
    Altus fait face  une perte de plus de 2 milliards de francs. Pour
    viter une faillite catastrophique, Altus met encore 160 millions de
    francs sur la table pour racheter  Franois Marland son groupe et le
    faire reprendre par quatre hommes d'affaires financs via des fonds
    hollandais... par Altus.
 
    Ces montages sont dnoncs par la Cour des comptes et examins par la
    justice, qui ouvre plusieurs enqutes. En 1994, Franois Marland est
    mis en examen et plac en dtention. "J'avais face  moi un systme de
    terreur, dclare M. Marland  Paris Match en 2004. Moi, je n'ai pas
    pli." Ds lors, il n'a de cesse de se venger, notamment des dirigeants
    du CDR, le Consortium de ralisation - l'organisme public qui a eu pour
    mission de faire le mnage au Crdit lyonnais aprs la quasi-faillite
    de la banque -, qui selon lui l'a injustement tran dans la boue.
    L'affaire Executive Life lui en donnera l'opportunit. Le procs doit
    se tenir jusqu'au 6 fvrier.
 
