<FILE-date="2008/01/06/19">
<article-nb="2008/01/06/19-1">
<filnamedate="20080106"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080106"><AAMMJJHH="2008010619">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1">  Adopt par les 22 membres de l&#38;#39;organisation panarabe, le plan prvoit l&#38;#39;lection du prsident, la formation d&#38;#39;un gouvernement d&#38;#39;union nationale et la mise au point d&#38;#39;une nouvelle loi lectorale. Amr Moussa, secrtaire gnral de la Ligue, se rendra  Beyrouth avant mercredi.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-1">      A l'issue d'une runion des ministres des affaires trangres des 22
    pays de la Ligue arabe, samedi 5 janvier, le secrtaire gnral de
    l'organisation panarabe, Amr Moussa, a annonc qu'il se rendrait au
    Liban sous 48 heures afin de prsenter un plan arabe demandant
    l'lection immdiate du chef de l'arme Michel Sleimane  la prsidence
    du pays. Le Liban, qui se trouve sans prsident depuis le 24 novembre,
    tentera de choisir un nouveau chef de l'Etat le 12 janvier, aprs onze
    reports.
 
 
    La Ligue arabe prvoit un plan de travail en trois tapes pour aider le
    Liban  sortir de l'impasse. Outre l'lection du prsident, la
    formation   d'un gouvernement d'union nationale et la mise au point
    d'une nouvelle   loi lectorale sont galement prvues. Les ministres
    arabes ont appel " un accord immdiat pour la   formation d'un
    gouvernement d'union nationale de faon  ce qu'aucune   partie n'aie
    la possibilit de faire adopter une dcision ou de la   bloquer", a
    prcis M. Moussa, prcisant que "le prsident de la Rpublique
    possdera seul la possibilit de peser pour ou contre les dcisions du
    gouvernement".
 
    "IMPATIENTS DE TOURNER UNE NOUVELLE PAGE"
    A Beyrouth, l'initiative de la Ligue arabe a t favorablement
    accueilli par les diffrentes factions politiques. "Nous sommes
    impatients de tourner une nouvelle page et de nous   appuyer sur la
    feuille de route arabe pour lire le gnral Michel   Sleimane  la
    prsidence", a dclar le chef de la majorit parlementaire, Saad
    Hariri. Le prsident du Parlement et tnor de l'opposition, Nabih
    Berri, a galement salu ce projet car "il   appelle  l'lection
    rapide de M. Sleimane sans complication et  un   gouvernement d'union
    nationale o les prises de dcisions   n'appartiendront pas plus  un
    camp qu'un autre".  Mohamad Raad, dput du mouvement chiite Hezbollah,
    a renchri : "nous attendons avec impatience une mise en oeuvre
    positive des dcisions des ministres arabes".
 
    Si la candidature de M. Sleimane ne fait plus de doute, les deux camps
    taient toujours diviss  propos d'un amendement ncessaire  son
    lection, la Constitution exigeant des   hauts-fonctionnaires qu'ils
    dmissionnent deux ans avant de se   prsenter  la prsidentielle.
    L'opposition rclamait galement que soit discute la composition du
    prochain gouvernement avant que le Parlement ne procde  l'lection du
      chef de l'Etat, ce que refusait la majorit.
 
<article-nb="2008/01/06/19-2">
<filnamedate="20080106"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080106"><AAMMJJHH="2008010619">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2">  Pour la premire fois depuis la mort de l&#38;#39;opposante, le gouvernement pakistanais a reconnu qu&#38;#39;elle a pu tre atteinte d&#38;#39;une balle dans la tte. Le parti de Mme Bhutto dnonce ces tergiversations et exige une enqute sous l&#38;#39;gide de l&#38;#39;ONU.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-2">      L a polmique sur les causes et les circonstances prcises de la mort
    de Benazir Bhutto, assassine le 27 dcembre prs d'Islamabad, a t
    relance, samedi 5 janvier, aprs que le prsident pakistanais, Pervez
    Musharraf, a reconnu que l'opposante avait pu tre  atteinte d'une
    balle dans la tte tire par un inconnu. Jusqu'ici, le gouvernement
    avait soutenu que M^me Bhutto tait morte d'une   fracture du crne.
 
 
 
 
           Washington considrerait un dploiement de la
    CIA au Pakistan
 
 
 
    Pour contrer l'influence croissante d'Al-Qaida au Pakistan,
    l'administration amricaine tudierait une possible intensification des
      oprations clandestines de la CIA et de l'arme dans le pays, selon
    le   New York Times. Le quotidien, qui cite de hauts responsables
    gouvernementaux, prcise qu'aucune dcision n'a encore t prise, mais
    que les sujets en discussion comprennent notamment une collaboration
    entre la CIA et le commandement des Oprations spciales de l'arme.
 
    Toujours selon le NYT, plusieurs membres de l'administration ont
    expliqu que la menace pesant sur le prsident pakistanais Pervez
    Musharraf tait dsormais si leve que le feu vert d'Islamabad  une
    intervention accrue des forces spciales amricaines tait pratiquement
    acquis. "Aprs des annes de priorit accorde  l'Afghanistan, nous
    pensons   que les extrmistes entrevoient dsormais la chance de
    dcrocher le   gros lot en crant le chaos au Pakistan", a confi un
    haut responsable amricain. Aucun commentaire n'a pu tre obtenu de la
    part de la Maison Blanche, de la CIA  Langley ou du Pentagone. (Avec
    Reuters)
 
 
                                                              
 
 
 
    Interrog par la chane amricaine CBS, M. Musharraf a galement
    affirm que M^me Bhutto tait la seule responsable de l'attaque qui lui
    a cot la vie, car elle s'tait expos inutilement aprs un meeting
    politique  Rawalpindi, prs de la capitale pakistanaise. "Pour s'tre
    leve hors de la voiture, je pense qu'elle est la seule   responsable.
    Personne d'autre. La responsabilit est la sienne", a-t-il soulign.
 
    Le ministre de l'intrieur, qui avait jusqu'ici assur que Benazir
    Bhutto tait morte aprs que son crne ait heurt la poigne du toit de
    sa voiture, a concd, dimanche, qu'il existait plusieurs thories sur
    l'assassinat. "Les recherches se poursuivent et nous rendrons publiques
    leurs conclusions", a fait savoir le porte-parole du ministre, Javed
    Cheema.
 
    UNE ENQUTE DE L'ONU EXIGE PAR L'OPPOSITION
    "Le rgime modifie constamment sa position. Cela attise le doute et
    le soupon et donne crdit aux exigences du Parti du peuple pakistanais
    (PPP) d'une enqute   indpendante sous les auspices de l'ONU", a
    affirm le porte-parole du parti de M^me Bhutto, Farhatullah Babar. "Il
    y a un cadavre dans le placard du gouvernement et c'est pour cela qu'il
    change sa position, a renchri Babar Awan, un cadre du PPP,   depuis le
    premier jour, nous disons qu'elle a t abattue. C'tait un   complot,
    un plan mis  excution, nous n'avons absolument aucun doute
    l-dessus", a-t-il affirm.
 
    Les mdecins qui ont tent de sauv l'ancien premier ministre 
    l'hpital de Rawalpindi avaient affirm, peu aprs sa mort, qu'elle
    avait reu deux balles. Cependant, aucune autopsie n'a pu tre
    pratique sur le corps, le mari de M^me Bhutto ayant refus cette
    possibilit.
 
    Le PPP, qui estime que des hauts responsables proches du pouvoir et des
    services de renseignement pourraient tre impliqus dans l'assassinat,
    demande depuis plus d'une semaine une enqute des Nations unies,   sur
    le modle de celle pour lucider l'assassinat de l'ex-premier ministre
      libanais, Rafiq Hariri. En attendant, la Pakistan a sollicit l'aide
    de Scotland Yard, dont cinq experts en   antiterrorisme enqutent
    depuis vendredi, sous autorit pakistanaise.   Ils ont examin,
    dimanche, la voiture de Mme Bhutto, aprs avoir inspect   les lieux du
    crime.
 
    Les partisans de l'ancien premier ministre estiment que cette
    coopration britannique n'a "pas de sens" puisque "Scotland Yard ne
    sera pas autoris  interroger ceux que nous souponnons", selon
    Farhatullah Babar.
 
 
<article-nb="2008/01/06/19-3">
<filnamedate="20080106"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080106"><AAMMJJHH="2008010619">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3">  Adam Yahiye Gadahn, alias &#38;#34;Azzam l&#38;#39;Amricain&#38;#34;, un Californien converti  l&#38;#39;islam et membre d&#38;#39;Al-Qaida, a appel, dimanche, les militants islamistes  accueillir le prsident amricain &#38;#34;avec des bombes et des voitures piges&#38;#34;.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-3">      A dam Yahiye Gadahn, alias "Azzam l'Amricain", un Californien converti
     l'islam et membre d'Al-Qaida, a appel, dimanche 6 janvier, les
    militants islamistes  accueillir le prsident George W. Bush "avec des
    bombes et des voitures piges" alors que le prsident amricain doit
    entamer, mercredi, un voyage au Proche-Orient et dans le Golfe.
 
 
    "J'adresse cet appel urgent  nos frres en Palestine et dans la
    Pninsule des Arabes (...)  tre prts  accueillir le crois, le
    bourreau Bush, au cours de sa visite en janvier en Palestine la
    musulmane et dans la pninsule occupe, non pas avec des fleurs et des
    applaudissements, mais avec des bombes et des voitures piges", a-t-il
    dclare dans un message sonore d'une cinquantaine de minutes diffus un
    site islamiste dont l'authenticit n'a pas pu tre tablie.
 
    M. Bush atterrira en Isral, mercredi, pour sa premire visite depuis
    qu'il a pris ses fonctions en 2000. Il ira ensuite au Kowet, au
    Bahren, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite et en Egypte,
    avant de revenir  Washington le 16 janvier. La tourne du prsident
    amricain vise avant tout    promouvoir les ngociations de paix
    isralo-palestiniennes relances par la confrence d'Annapolis, et 
    contenir les "ambitions agressives" de l'Iran.
 
<article-nb="2008/01/06/19-4">
<filnamedate="20080106"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080106"><AAMMJJHH="2008010619">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4">  John Kufuor se rendra &#38;#34;dans les deux prochains jours&#38;#34; au Kenya, a indiqu dimanche Gordon Brown. L&#38;#39;opposition continue de rejeter la proposition de coalition du prsident.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-4">      L e prsident en exercice de l'Union africaine (UA) et prsident du
    Ghana, John Kufuor, va se rendre " dans les deux prochains jours" au
    Kenya pour servir de mdiateur dans la crise politique, a indiqu
    dimanche 6 janvier Gordon Brown. "Je pense qu'il y a une chance de
    rconciliation", a ajout le premier ministre britannique sur la chane
    BBC1, voquant"un important travail ralis en coulisses" depuis le
    dbut des troubles qui ont suivi la rlection conteste de Mwai Kibaki
     la tte du pays, le 27 dcembre.
 
 
    Le dpart de M. Kufuor au Kenya a t annonc samedi, sans prcision de
    date, par la diplomatie ghanenne. Cette mdiation tait attendue pour
    le dbut de la semaine, mais avait t annule : le prsident knyan
    aurait peu apprci que l'annonce en soit faite par la Grande-Bretagne,
    l'ancienne puissance coloniale avec laquelle les relations se sont
    refroidies. Entretemps, Washington a envoy une mdiatrice, la
    secrtaire d'Etat adjointe aux affaires africaines, Jendayi Frazer.
 
    C'est  l'issue d'un entretien avec M^me Frazer samedi que Mwai Kibaki
    a propos de former un gouvernement d'union nationale. Mais le chef de
    l'opposition Raila Odinga a rpondu qu'il ne pouvait discuter avec le
    prsident que sur la "base de son ancien mandat" et sous les auspices
    d'un mdiateur international. "La solution de Kibaki  ce problme ne
    nous intresse pas. Il n'a rien  offrir parce qu'il n'a pas gagn ces
    lections", a-t-il rpt dimanche, dnonant "une insulte au peuple
    knyan".
 
    URGENCE HUMANITAIRE
 
    Interrog sur la possibilit d'une nouvelle lection au Kenya -
    demande sans succs par l'opposition knyane -, M. Brown a estim que
    cette question devait tre voque lors des discussions avec le
    mdiateur. Le premier ministre britannique a souhait que les deux
    camps examinent l'ide d'une nouvelle Constitution.
 
    Les violences, qui fait au moins 361 morts et entran le dplacement
    de 250 000 personnes, se sont calmes. Mais les populations touches
    ont besoin d'aide, particulirement dans la valle du Rift (ouest), o
    100 000 personnes relvent de l'urgence humanitaire, selon l'ONU. "Les
    stocks de nourriture et d'eau potable atteignent un niveau
    dangereusement bas, particulirement dans et autour de Kisumu", bastion
    de M. Odinga et ville la plus touche par les violences, a indiqu le
    directeur pour le Kenya de l'ONG Merlin, Wubeshet Woldermariam.Or
    quasiment tout acheminement de nourriture est "gel depuis plusieurs
    jours dans l'ouest du Kenya en   raison de l'inscurit", a soulign le
    Programme alimentaire mondial, rappelant que la crise touche aussi
    l'Ouganda, l'est de la   Rpublique dmocratique du Congo et le sud du
    Soudan. Le   gouvernement knyan a ordonn  l'arme d'escorter les
    convois d'aide pour les   protger d'ventuelles attaques. Le Fonds des
    Nations unies pour l'enfance (Unicef) a soulign que nombre d'hpitaux
    avaient besoin de matriel mdical pour traiter les nombreux blesss.
 
<article-nb="2008/01/06/19-5">
<filnamedate="20080106"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080106"><AAMMJJHH="2008010619">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-5">  Ce ne sont pas les vainqueurs de l&#38;#39;Iowa, Barack Obama et Mike Huckabee, mais plutt  Hillary Clinton et Mitt Romney qui ont essuy les critiques les plus virulentes lors des dbats tlviss de samedi.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-5">      I ls ont beau avoir remport les caucus de l'Iowa qui ont ouvert les
    primaires amricaines, Barack Obama et Mike Huckabee n'ont pas t les
    cibles principales de leurs rivaux lors des dbats organiss samedi 5
    janvier par la chane de tlvision ABC. Souvent seuls contre deux,
    Hillary Clinton, dans le camp dmocrate, et Mitt Romney, ct
    rpublicain, ont subi les attaques les plus virulentes,  trois jours
    des primaires dans le New Hampshire
 
 
 
    Dtermine  refaire son retard sur Barack Obama, qui fait dsormais
    jeu gal avec elle dans les sondages au New Hampshire, Hillary Clinton
    lui a vivement reproch d'avoir chang d'avis sur le financement de la
    scurit sociale. Sur ce sujet, "il   pourrait avoir un dbat
    intressant avec lui-mme", a-t-elle ironis, ajoutant que"ce dont nous
    avons besoin, c'est d'un prsident   sur lequel nous pouvons compter."
    Le snateur de l'Illinois a rpondu fermement, l'appelant  ne pas
    "dformer" son bilan, tandis que le troisime homme de la course,
    John Edwards, volait  son secours : il a estim qu'ils pouvaient avoir
    des divergences sur un programme, mais que   dire qu'il devrait
    dbattre avec lui-mme "n'tait pas le genre de   discussions que nous
    (les dmocrates) devrions avoir."  "Je n'ai pas entendu de telles
    attaques de la part de la snatrice   Clinton lorsqu'elle tait en
    tte", a encore attaqu l'ancien snateur de Caroline du Nord. "A
    chaque fois   qu'il (Obama) voque le changement,  chaque fois que je
    me bats pour   le changement, les tenants du statu quo ripostent",
    a-t-il martel.
 
    "Je veux le changement, et j'ai dj ralis le changement",   s'est
    emporte Mme Clinton, livide, reprenant  son compte les rformes mises
      en oeuvre par l'administration de son mari Bill Clinton dans les
    annes   1990, et assurant que l'arrive d'une femme dans le Bureau
    ovale   reprsenterait en soi un changement majeur.
 
    ATTAQUES "ERRONES"
 
    Le dbat entre les candidats rpublicains, qui ouvraient l'mission de
    deux fois 90 minutes, ont galement t houleux. Les rivaux de Mitt
    Romney ne lui ont pas laiss le temps de savourer sa victoire du jour
    aux caucus du Wyoming, qui lui ont accord huit de leurs douze
    dlgus.
 
    Alors qu'il s'en prenait aux promesses de John McCain en matire
    d'immigration, celui-ci lui a reproch ses virulents spots
    tlviss."Vous pouvez dpenser toute votre fortune dans vos attaques,
    elles resteront errones", a lanc le snateur de l'Arizona. Ce
    franc-tireur, qui semble  en mesure de se relancer dans la course,
    tait en verve :"Nous sommes d'accord, vous tes le candidat du
    changement", a-t-il lanc en riant au mormon, faon cruelle de rappeler
    aux lecteurs   qu'il tait favorable au droit  l'avortement avant d'y
    tre   farouchement oppos, favorable  une couverture sant pour tous
    avant   de dnoncer les projets des dmocrates en la matire.
 
    L'ancien gouverneur du Massachusetts s'est aussi vu reprocher ses
    atermoiement et prises de positions changeantes sur le conflit irakien.
    Mike Huckabee l'a accus de ne pas avoir soutenu le 'surge', cette
    stratgie amricaine en Irak, qui s'est traduite par un accroissement
    du nombre de soldats envoys sur le terrain."Sur la guerre, j'ai
    soutenu le prsident avant vous" et "je ne suis pas de ceux qui sont
    ici pour lancer des attaques excessives contre le prsident", a-t-il
    poursuivi."Ne caricaturez-pas mes opinions", a rpondu Romney, assurant
    que les Amricains "veulent que nous parlions de politique, ils ne
    veulent pas d'attaques personnelles". "Il ne s'agit pas d'une attaque
    personnelle, vous avez soutenu un retrait programm des troupes", a
    rtorqu l'ancien gouverneur de l'Arkansas. Mike Huckabee a cependant
    calm le jeu, en soulignant l'enthousiasme suscit par leur adversaire
    commun Barack Obama :"Si nous ne prsentons pas aux Amricains   ce que
    nous dfendons, plutt que ce qui nous oppose,   nous allons perdre".
 
<article-nb="2008/01/06/19-6">
