<FILE-date="2008/01/04/19">
<article-nb="2008/01/04/19-1">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1">  Le constructeur aronautique amricain comptabilise 1 413 commandes fermes en 2007, dpassant largement l&#38;#39;ancien record de 1 044 commandes, tabli en 2006.   
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-1">   
    B oeing se porte bien. Le constructeur aronautique amricain a
    annonc, vendredi 4 janvier, avoir enregistr 1 413 commandes net
    d'avions commerciaux au cours de l'anne 2007, dpassant son prcdent
    record tabli en 2006, avec 1 044 commandes. C'est la troisime anne
    conscutive que le groupe enregistre plus de 1 000 commandes net
    (dduction faite des annulations et des leves d'option).
 
 
 
 
       (fi-fl-fen.gif)    Socit
 
 
 
 
 
 
 
 
    BOEING CO
                                18:40 - 04/01/2008
 
 
 
 
 
 
    86,00 USD
                        (var-medium-valeur-red.gif) -1,13%
 
 
 
    (spacer.gif)
 
 
    (small.chart?SET_BORDER=0&WIDTH=291&HEIGHT=161&ID_NOTATION=256223)
 
 
 
                      (fl-rg.gif) Accdez  la fiche socit
                        (fl-rg.gif) Accdez au secteur
 
 
 
 
 
 
    Le PDG de l'activit "avions commerciaux" de Boeing, Scott Carson, a
    soulign que le dfi pour le groupe tait dsormais de livrer en temps
    et heure les avions commands aux 80 compagnies clientes. Le carnet de
    commandes de Boeing dpasse dsormais 3 400 avions.
 
    SUCCS DU 787 DREAMLINER
 
    Le constructeur se dit particulirement satisfait du dcollage
    commercial de son dernier-n, le 787 Dreamliner, qui est, selon lui,
    "le programme d'avion nouveau qui se vend le mieux dans l'histoire" de
    l'aviation civile. Depuis son lancement commercial, en 2004, cet
    appareil s'est vendu  817 exemplaires, a indiqu Boeing, qui avait
    annonc juste deux jours auparavant le franchissement de la barre des
    800 exemplaires en commande.
 
    Pour la seule anne coule, Boeing a russi  vendre 369 exemplaires
    de cet appareil, avant mme son premier vol d'essai, prvu pour la fin
    du premier trimestre. Les premires livraisons sont espres pour la
    fin de l'anne.
 
    Mais l'anne a galement t bonne pour le petit 737, l'appareil
    d'entre de gamme de Boeing, qui a connu la meilleure anne de sa
    longue histoire commerciale, avec 846 appareils commands. Si le 777 a
    russi la deuxime meilleure performance de son histoire (141 commandes
    net), l'anne a en revanche t moins faste pour le 767 (36 commandes)
    et le 747 (21 commandes), probablement sous l'effet de la concurrence
    nouvelle du gros porteur A380 d'Airbus.
 
    Mardi, Boeing avait annonc avoir livr 441 avions commerciaux en 2007,
    contre 398 un an plus tt. Commandes et livraisons sont les deux
    critres pris en compte pour dterminer qui, de Boeing ou d'Airbus,
    peut prtendre au premier rang mondial de l'aronautique civile. Le
    constructeur europen, filiale d'EADS, n'a pas encore annonc ses
    chiffres 2007.
 
 
<article-nb="2008/01/04/19-2">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2">  Le march du travail amricain a donn de gros signes de faiblesse en dcembre, avec un chmage  5 % de la population active.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-2">   
    S igne du ralentissement de l'conomie amricaine, le march du travail
    amricain n'a cr que 18 000 emplois en dcembre, provoquant un bond
    du chmage  5 % de la population active, selon les donnes du
    Bureau des statistiques de l'emploi publies vendredi 4 janvier.
 
 
    C'est le rythme d'embauches le plus faible depuis aot 2003 et le
    niveau de chmage le plus lev depuis novembre 2005, alors que
    l'conomie amricaine se remettait du passage du cyclone Katrina. Les
    analystes tablaient sur 70 000 crations d'emplois, aprs 115 000 en
    novembre, et une petite hausse du chmage  4,8 %, contre 4,7 % le mois
    prcdent.
 
    Ces chiffres devraient augmenter les chances d'une nette baisse des
    taux lors de la prochaine runion de la Rserve fdrale amricaine
    (Fed), le 30 janvier. Lors de sa dernire runion, celle-ci n'avait pas
    exclu des baisses "importantes" en cas de forte dtrioration de la
    conjoncture.
 
    LA CONSTRUCTION, SECTEUR LE PLUS MOROSE
    
    Il y a un an, le chmage affectait 4,4 % de la population active et "il
    a augment dans presque toutes les professions", a indiqu vendredi
    Philip Rones, du Bureau des statistiques de l'emploi. Au total,
    "l'conomie a cr 111 000 emplois par mois en moyenne en 2007, contre
    189 000 en 2006", a-t-il ajout. Un chiffre insuffisant pour empcher
    la monte du chmage. Les analystes estiment qu'il faut entre 110 000
    et 140 000 embauches net chaque mois pour absorber la hausse de la
    population active.
 
    En dcembre, le secteur le plus morose a t celui de la construction
    avec 49 000 licenciements nets, ce qui traduit les rpercussions de la
    crise de l'immobilier sur l'conomie amricaine et sur l'emploi.
    L'industrie a supprim 31 000 emplois, et dans les services, le
    commerce de dtail en a supprim 24 000 malgr la saison des ftes. En
    revanche, les services aux entreprises ont cr 43 000 emplois et la
    fonction publique 31 000.
 
    Aprs cette statistique trs dcevante, l'euro est remont en flche
    vendredi, au plus haut niveau depuis le 29 novembre  1,4823 dollar. La
    Bourse de Paris tait par contre en recul aprs cette nouvelle.
 
 
<article-nb="2008/01/04/19-3">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3">  Lisez l'intgralit de l'article pour plus d'information.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-3">   
    L 'histoire retiendra que le premier  avoir pay 100 dollars pour un
    baril de ptrole fut un trader amricain nomm Richard Arens et
    travaillant au parquet du New York Mercantile Exchange (NYME). Pour
    cette performance, il recevra d'ailleurs un certificat qu'il ne
    manquera pas d'encadrer et d'exposer trs rapidement. Il pourra ensuite
    se vanter sans complexe d'avoir t l'homme qui...
 
 
    L'histoire, en revanche, oubliera sans aucun doute quelle fut la
    premire personne  vendre un baril  100 dollars. Et pourtant, c'est
    bien elle qui fut la grande gagnante de l'opration. Ce vendeur mconnu
    s'est en effet dbarrass de quelque 1 000 barils  un prix suprieur
    de 60 cents  celui du march, ce qui lui a valu un profit immdiat de
    600 dollars (407 euros), pendant que sa contrepartie encaissait la
    perte.
 
    ENTRER DANS L'HISTOIRE
 
    C'est vrai, les oprateurs privs peuvent vendre ou acheter ce qu'ils
    veulent au prix qu'ils veulent, mme si toutes les transactions ne leur
    valent pas un joli certificat. Nombre de produits financiers sont
    changs hors sance, ce qui empche le trader ventuellement appel 
    entrer dans l'histoire d'avoir officiellement son titre de gloire. Cela
    dit, si l'acheteur est prt  payer au-dessus du prix pour le plaisir
    de passer  la postrit, le vendeur serait bien ingrat de lui refuser
    ce petit plaisir et par l mme de se priver de la plus-value qui
    l'accompagne.
 
    Dans ce contexte, il serait bien dommage que M. Arens abandonne sa
    qute d'immortalit dans le monde des marchs. D'autant que l'anne
    2008 s'annonce bien : elle devrait tre un grand cru en matire de prix
    symboliques franchis.
 
    Pour une perte ngligeable, M. Arens peut galement devenir le premier
     avoir pay 1 000 dollars l'once d'or ou 1,50 dollar l'euro. Il
    pourrait mme concurrencer certains restaurants londoniens qui ont
    recouvert leurs murs avec ces fameux emprunts russes d'avant la
    premire guerre mondiale ou encore ces actions des chemins de fer
    argentins qui ne valent plus rien aujourd'hui.
 
    Et si notre trader du NYME s'offrait le plaisir d'tre le dernier
    individu  avoir achet des titres de la banque britannique Northern
    Rock pour 100 pences ?
      __________________________________________________________________
 
    Pour plus de commentaires, connectez-vous sur breakingviews.com
 
 
