<FILE-date="2008/01/04/19">
<article-nb="2008/01/04/19-1">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1">  La fermeture d&#38;#39;un site de stockage a relanc la crise des ordures dans l&#38;#39;agglomration. Chaque nuit, des dizaines de feux de dchets sont allums par les habitants, excds.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-1">   
    U ne Napolitaine vivant dans le nord de l'Italie, de retour dans sa
    ville natale pour les ftes, trie consciencieusement ses ordures
    mnagres dans la maison familiale, puis s'en va jeter ses trois
    sacs-poubelle. Au lieu de conteneurs de tri slectif, elle se retrouve
    face  un norme tas de dchets. C'est l'histoire raconte rcemment
    par le quotidien Corriere della Sera pour illustrer la crise des
    ordures qui svit de nouveau  Naples. La suite est simple : aprs un
    instant d'embarras, la dame se rsigne  faire comme tout le monde, et
    abandonne ses sacs sur le trottoir.
 
 
    Dbut janvier, quelque 2 000 tonnes de dchets s'entassaient dans les
    rues. Les pompiers ont d intervenir  70 reprises dans la nuit du 2 au
    3 janvier pour teindre des feux allums par des habitants excds. Les
    autorits sanitaires ont rappel, en vain, que ces dizaines d'incendies
    volontaires libraient des dioxines, des molcules toxiques.
 
    En ralit, "l'urgence ordures", comme on dit  Naples, dure depuis
    quatorze ans. Elle trouve son origine dans la pnurie de dcharges. Les
    rares qui fonctionnent sont satures. Beaucoup d'autres, contrles par
    la Camorra (Le Monde du 25 avril 2007), ont t fermes par la justice.
    Car les dchets sont devenus pour la mafia locale un commerce lucratif.
    Elle achte  bas prix un terrain agricole, puis, grce aux connivences
    qu'elle entretient, le transforme en dcharge, o elle coule - en plus
    des dchets - des produits toxiques en provenance des industries du
    Nord.
 
    Le faible taux de tri slectif - 10 % en moyenne dans la rgion - et
    l'absence de planification ont fait le reste. Les sites de retraitement
    et de recyclage sont encore  l'tat de projet. Le seul incinrateur
    prvu - en Lombardie, on en compte treize - est toujours en voie
    d'achvement. Consquence : les ordures s'entassent. Pas moins de 2
    milliards d'euros ont pourtant t dpenss depuis quatorze ans. Depuis
    sept ans, 2 000 tonnes de dchets - une quantit qui pourrait bientt
    doubler - partent quotidiennement pour tre brles en Allemagne, ce
    qui cote 1 million d'euros par jour.
 
    La situation semble parfois s'arranger, puis se dgrade de nouveau,
    comme ces jours-ci,  la suite de la fermeture, fin dcembre, d'un des
    rares sites de stockage qui fonctionnaient encore. D'autres sites
    potentiels ont t identifis, et la rouverture de vieilles dcharges
    a t voque. Mais les populations locales s'opposent  ces projets.
 
    L'Union europenne a encore une fois rappel l'Italie  l'ordre, comme
    en juin 2007. Le porte-parole du commissaire  l'environnement a
    annonc que Bruxelles suivait "de prs l'volution de la situation en
    Campanie" et que des sanctions pourraient tre prises.
 
    Sans plus attendre, un cur de la banlieue napolitaine a exhort ses
    paroissiens  ragir et a fait placer des conteneurs devant son glise.
    Mais, comme pour les trois sacs de la dame, reste  savoir quel sort
    leur sera rserv une fois qu'ils seront remplis.
 
<article-nb="2008/01/04/19-2">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2">  Le parquet colombien a indiqu, vendredi, qu&#38;#39;un test ADN a rvl avec une &#38;#34;trs forte probabilit&#38;#34; que l&#38;#39;enfant remis en juin 2005 aux services sociaux colombiens est bien Emmanuel, le fils de Clara Rojas.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-2">   
 
 
 
<article-nb="2008/01/04/19-3">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3">  La dfaite de l&#38;#39;ex-First Lady a provoqu une vive moblisation sur la Toile. 
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-3">   
    L a campagne est lance, les blogs suivent et le revers dans l'Iowa de
    Hillary Clinton, la mieux place dans le camp dmocrate, a surpris plus
    d'un blogueur. Elle est mme trouble et elle le sait, crit Michael
    Goodwin dans son billet du 4 janvier. Son discours en apparence plein
    de grce ne peut pas cacher ses dsillusions. L'cart de 9 points avec
    Barack Obama, ajoute-t-il, est la preuve irrfutable que son aura
    d'invincibilit est frappe de plein fouet. Elle est donc oblige de se
    battre durement mais ne le veut pas.C'est donc la fin d'une poque. La
    nostalgie des annes 1990, celle de Bill Clinton, n'a pas de sens,
    poursuit-il. Hillary Clinton reprsente le pass, pas le futur, alors
    que Barack Obama incarne davantage la rupture et le changement. Elle
    qui croit que le vote de l'Iowa est une aberration se trompe,
    insiste-t-il. Les rsultats n'en sont pas une ! Ce qui a eu lieu dans
    l'Iowa peut se drouler partout ailleurs, avertit Mikael Goodwin.
 
 
    Du calme !, lui crit en cho Maria Pia Mascaro : "On aurait
    videmment tort d'enterrer Hillary Clinton trop vite." L'ancienne First
    Lady peut compter sur la puissance de la machine dmocrate, une
    organisation solide, des amis loyaux et d'importants fonds, ajoute
    Jim Kuhnhenn. Surtout, prcise ce dernier, qui cite les propos de
    Patti Solis Doyle, la directrice de campagne de Clinton, "la campagne
    est construite sur l'ide d'un marathon, et nous avons les ressources
    pour couvrir la campagne pendant des semaines".
 
    Outre les fonds, prvient Marc Ambinder, Hillary Clinton a un plan
    de contre-attaque en huit points, dont l'organisation d'un plus grand
    nombre de meeting dans les Etats, la consolidation de son rseau dans
    le New Hampshire, une analyse fine des failles de la personnalit
    d'Obama, notamment une campagne sur son absence de talent oratoire, la
    mise en avant de la "tendance misogyne de l'Iowa" et la mise en garde
    d'un retour de McCain dans le camp rpublicain que seule Hillary peut
    vaincre.
 
    Reste que Hillary Clinton doit tirer les leons de la victoire d'Obama,
    insiste Maria Pia Mascaro. Les jeunes, les femmes ont prfr Barack
     Hillary. "Ann Lewis, la responsable de sa campagne en direction des
    femmes, m'expliquait le soir du rveillon que les rseaux de femmes mis
    en place dans tout le pays sont dterminants, rapporte-t-elle. Il
    faudra revoir la stratgie ou le message."
    Elle compte aussi sur le soutien de Barack Obama, rappelle Michael
    Goodwin ... Soutien ? Plutt sur une ou deux gaffes du snateur de
    l'Illinois, en raison de son inexprience. Ce qui lui permettrait de
    sortir de ses doutes.
 
    En fait, formule Ben Smith, les trois premiers candidats dmocrates
    ont une communaut de destin. Ils sont dsormais lis. L'action de l'un
    aura des incidences sur les deux autres et inversement. Selon lui,
    Edwards doit gagner dans le New Hampshire pour se solidifier et il
    appelle  une alliance Obama-Edwards... contre Hillary. Mais si Edwards
    confirme sa place d'outsider dans le New Hamsphire, il met
    dfinitivement fin au rve de Hillary. Donc, l'alliance avec Obama est
    plus que provisoire, car dans un face--face avec le snateur de
    l'Illinois, il y a de fortes chances, selon lui, qu'Edwards remporte la
    mise.
    Mais pour cela, il faut des fonds et sur ce point, Hillary Clinton et
    Barack Obama sont mieux placs que l'ancien colistier de John Kerry. Si
    l'argent tait secondaire dans l'Iowa, crit Jim Kuhnhenn, il reste
    un facteur dterminant pour la suite. Et du ct dmocrate,
    souligne-t-il, les course est "domine par les deux titans".
 
    Or, conclut Michael Goodwin, notamment  l'adresse de Hillary
    Clinton, l'argent ne suffira pas pour gagner. "Si elle veut devenir
    prsidente, elle doit d'abord renoncer  tre une star. Autrement, elle
    doit tre plus humaine. Peut-tre que la dfaite dans l'Iowa a fait
    cela pour elle."
 
    
 
 
<article-nb="2008/01/04/19-4">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4">  L&#38;#39;inconnue principale concerne le financement du plan.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-4">   
    L es principales mesures du plan Alzheimer 2008-2012 seront prcises
    dans "la deuxime quinzaine de janvier" par le chef de l'Etat et le
    gouvernement, a annonc, jeudi 3 janvier, le porte-parole de l'Elyse,
    David Martinon. Alors que Nicolas Sarkozy avait promis, en septembre
    2007, que le plan Alzheimer serait appliqu ds le 1^er janvier 2008,
    M. Martinon a estim, dans un communiqu, qu'"il n'y a pas de retard
    particulier dans (sa) mise en oeuvre". L'Elyse a prcis qu'une
    personnalit serait "charge prochainement d'animer et de coordonner"
    cette mise en oeuvre.
 
 
    Le porte-parole du chef de l'Etat rpondait aux critiques des
    associations de proches des malades d'Alzheimer, qui ont fait part de
    leur "inquitude et leur dception" face "au retard" dans la mise en
    route du plan. "Les familles qui attendaient un peu d'aide et de
    soutien, notamment financier, commencent  piaffer d'impatience",
    souligne Arlette Meyrieux, prsidente de France-Alzheimer, qui tait
    jusqu'ici sans nouvelles des pouvoirs publics. Dans son communiqu, M.
    Martinon affirme qu'une "concertation avec les professionnels
    concerns" est mene par les ministres de la recherche, de la sant,
    et de la solidarit. Le gouvernement travaille sur les propositions du
    professeur Jol Mnard, remises au chef de l'Etat le 8 novembre 2007,
    et qui visent  amliorer la recherche, le diagnostic et la prise en
    charge de la maladie.
 
    L'inconnue principale concerne le financement du plan. L'Elyse a
    raffirm qu'il proviendrait des franchises mdicales, qui devraient
    gnrer 850 millions d'euros d'conomies, mais qui sont aussi promises
     la lutte contre le cancer et aux soins palliatifs. Les associations
    craignent un dficit de financement : "Quand bien mme la totalit des
    recettes des franchises serait attribue  Alzheimer, ce serait encore
    insuffisant par rapport aux besoins", estime ainsi Pascal Champvert,
    prsident de l'Association des directeurs au service des personnes
    ges (AD-PA).
 
<article-nb="2008/01/04/19-5">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5">  Le constructeur aronautique amricain comptabilise 1 413 commandes fermes en 2007, dpassant largement l&#38;#39;ancien record de 1 044 commandes, tabli en 2006.   
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5">   
    B oeing se porte bien. Le constructeur aronautique amricain a
    annonc, vendredi 4 janvier, avoir enregistr 1 413 commandes net
    d'avions commerciaux au cours de l'anne 2007, dpassant son prcdent
    record tabli en 2006, avec 1 044 commandes. C'est la troisime anne
    conscutive que le groupe enregistre plus de 1 000 commandes net
    (dduction faite des annulations et des leves d'option).
 
 
 
 
       (fi-fl-fen.gif)    Socit
 
 
 
 
 
 
 
 
    BOEING CO
                                18:40 - 04/01/2008
 
 
 
 
 
 
    86,00 USD
                        (var-medium-valeur-red.gif) -1,13%
 
 
 
    (spacer.gif)
 
 
    (small.chart?SET_BORDER=0&WIDTH=291&HEIGHT=161&ID_NOTATION=256223)
 
 
 
                      (fl-rg.gif) Accdez  la fiche socit
                        (fl-rg.gif) Accdez au secteur
 
 
 
 
 
 
    Le PDG de l'activit "avions commerciaux" de Boeing, Scott Carson, a
    soulign que le dfi pour le groupe tait dsormais de livrer en temps
    et heure les avions commands aux 80 compagnies clientes. Le carnet de
    commandes de Boeing dpasse dsormais 3 400 avions.
 
    SUCCS DU 787 DREAMLINER
 
    Le constructeur se dit particulirement satisfait du dcollage
    commercial de son dernier-n, le 787 Dreamliner, qui est, selon lui,
    "le programme d'avion nouveau qui se vend le mieux dans l'histoire" de
    l'aviation civile. Depuis son lancement commercial, en 2004, cet
    appareil s'est vendu  817 exemplaires, a indiqu Boeing, qui avait
    annonc juste deux jours auparavant le franchissement de la barre des
    800 exemplaires en commande.
 
    Pour la seule anne coule, Boeing a russi  vendre 369 exemplaires
    de cet appareil, avant mme son premier vol d'essai, prvu pour la fin
    du premier trimestre. Les premires livraisons sont espres pour la
    fin de l'anne.
 
    Mais l'anne a galement t bonne pour le petit 737, l'appareil
    d'entre de gamme de Boeing, qui a connu la meilleure anne de sa
    longue histoire commerciale, avec 846 appareils commands. Si le 777 a
    russi la deuxime meilleure performance de son histoire (141 commandes
    net), l'anne a en revanche t moins faste pour le 767 (36 commandes)
    et le 747 (21 commandes), probablement sous l'effet de la concurrence
    nouvelle du gros porteur A380 d'Airbus.
 
    Mardi, Boeing avait annonc avoir livr 441 avions commerciaux en 2007,
    contre 398 un an plus tt. Commandes et livraisons sont les deux
    critres pris en compte pour dterminer qui, de Boeing ou d'Airbus,
    peut prtendre au premier rang mondial de l'aronautique civile. Le
    constructeur europen, filiale d'EADS, n'a pas encore annonc ses
    chiffres 2007.
 
 
<article-nb="2008/01/04/19-6">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6">  Le gouvernement knyan a annonc qu&#38;#39;il s&#38;#39;opposait  la tenue d&#38;#39;une nouvelle lection prsidentielle au cours des trois prochains mois, comme cela avait t rclam plus tt dans la journe par le Mouvement dmocratique orange (ODM) du chef de l&#38;#39;opposition, Raila Odinga.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-6">   
    L e gouvernement knyan a annonc, vendredi 4 janvier, qu'il
    s'opposait  la tenue d'une nouvelle lection prsidentielle au cours
     des trois prochains mois, comme cela avait t rclam plus tt dans
    la   journe par le Mouvement dmocratique orange (ODM) du chef de
    l'opposition   knyane, Raila Odinga. Celui-ci est arriv
    officiellement deuxime de la   prsidentielle du 27 dcembre et
    conteste la rlection du prsident   Mwai Kibaki.
    
 
    "Le gouvernement ne cdera jamais au chantage. Les gens devraient
    cesser d'utiliser la violence comme forme de chantage" pour obtenir de
    nouvelles lections, a dclar le porte-parole du gouvernement, Alfred
    Mutua."Ceux   qui veulent vraiment la paix ne violent pas, ne brlent
    pas les   glises, ne tuent pas. Le Kenya n'est pas une rpublique
    bananire.   Nous ne sommes pas confronts  une guerre civile. Nous
    avons une opposition et un gouvernement lu. Il n'y a pas de vide" du
    pouvoir, a-t-il ajout.
 
    FAIBLE MOBILISATION DANS LA CAPITALE
    Cependant,"si la justice ordonne une nouvelle lection, cela sera fait.
    Le prsident acceptera une dcision de justice", a prcis M. Mutua,
    dclarant que"le gouvernement va agir conformment  la Constitution".
      La possibilit de la tenue d'une nouvelle lection a toutefois t
    juge hautement improbable par un haut responsable du gouvernement
    s'exprimant sous le couvert de l'anonymat. M. Odinga a en outre rpt
       plusieurs reprises qu'il refusait de porter le contentieux
    lectoral   devant la justice, arguant que les tribunaux taient
    contrls par des   jugs nomms par M. Kibaki.
 
    Les lections contestes du 27 dcembre, qui ont permis la rlection
     du prsident sortant Mwai Kibaki, sont  l'origine des troubles qui
    ont   provoqu la mort de plus de 350 personnes, selon un bilan tabli
    par l'AFP  partir de sources policires et hospitalires. Comme cela
    avait t le cas jeudi, les polices paramilitaire (GSU)   et
    anti-meute ont quadrill les rues de Nairobi, vendredi, pour
    empcher tout rassemblement de l'opposition. A la mi-journe, la
    mobilisation tait faible dans la capitale, o seuls quelques petits
    groupes se sont rassembls.
 
<article-nb="2008/01/04/19-7">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7">  Alors qu&#38;#39;ils doivent rencontrer la ministre de la sant lundi, les mdecins urgentistes et anesthsistes ont menac vendredi de durcir la grve symbolique engage  Nol, estimant qu&#38;#39;&#38;#34; l&#38;#39;heure actuelle, il y a un mpris profond de (leurs) revendications qui sont lgitimes&#38;#34;.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-7">   
    L es mdecins urgentistes et anesthsistes ont annonc, vendredi 4
    janvier, leur intention de durcir leur mouvement de grve engag  Nol
    dans les hpitaux afin d'amener le ministre de la sant  ngocier sur
    le paiement des heures supplmentaires, des astreintes et des gardes.
    Ces derniers considrent que la runion prvue lundi 7 janvier entre la
    ministre de la sant, Roselyne Bachelot, et les reprsentants de
    confdrations syndicales censes les reprsenter est un leurre, car
    ils ne sont pas eux-mmes invits et qu'il n'est pas question de
    discussions financires pour l'instant.
 
 
    "Nous estimons  l'heure actuelle qu'il y a un mpris profond, je dis
    bien profond, de nos revendications qui sont lgitimes. Nous n'avons
    pas vol l'argent, ce n'est pas un conflit pour demander plus, mais
    simplement pour qu'on paye ce qu'on nous doit", a indiqu Patrick
    Pelloux, prsident de l'Association des mdecins urgentistes de France.
 
    OBTENIR UNE "MEILLEURE RECONNAISSANCE DE LA PNIBILIT"
 
    Les reprsentants syndicaux ont prcis qu'ils n'envisageaient pas de
    quitter leur poste : "On ne veut pas mettre en danger la scurit des
    malades", a soulign M. Pelloux. Deux syndicats
    d'anesthsistes-ranimateurs ont rejoint, jeudi, la grve symbolique
    des urgentistes des hpitaux   pour obtenir une "meilleure
    reconnaissance de la pnibilit" de   leur mtier et la rmunration
    des jours et heures impays.
 
       Une runion est prvue le 14 janvier avec des syndicats du personnel
    hospitalier pour largir le mouvement. Des journes "hpital mort",
    pendant lesquelles seules les urgences seraient assures, sont
    envisages pour le 24 janvier, journe de grve dans la fonction
    publique, alors que M^me Bachelot doit ouvrir lundi une concertation
    sur les 23 millions d'heures supplmentaires et les   3,5 millions de
    jours de compte pargne-temps accumuls par les   salaris,
    reprsentant "800  900 millions d'euros", selon plusieurs estimations
    officielles.
 
<article-nb="2008/01/04/19-8">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8">  Les organisateurs expliquent leur dcision, une premire depuis le dbut de l&#38;#39;preuve en 1978, par des &#38;#34;menaces directes lances  par des mouvances terroristes&#38;#34;.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-8">   
    P our la premire fois depuis sa cration, en 1978, l'preuve du Dakar
    a t annule pour des raisons de scurit, a annonc, vendredi 4
    janvier, Amaury Sport Organisation, organisatrice de l'preuve.
    L'annulation avait t annonce en fin de matine par le site Internet
    de L'Equipe, proprit du  groupe Amaury, puis par Daniel Bilalian,
    directeur des sports de France Tlvisions, un des partenaires de la
    course.
 
 
    "Aprs diffrents changes avec le gouvernement franais en
    particulier le ministre des affaires trangres et compte tenu de
    ses fermes recommandations, les organisateurs du Dakar ont pris la
    dcision d'annuler l'dition 2008 du rallye", affirment les
    organisateurs, voquant des "menaces directes lances contre la course
    par des mouvances terroristes".
 
    "On en est  deux recommandations de prudence du gouvernement et je
    pense que la menace sur la traverse de la Mauritanie est bien relle
     au-del du brigandage qu'on a pu connatre dans les annes
    prcdentes, a confirm M. Bilalian sur l'antenne d'Europe 1. L,
    c'est effectivement une menace arme de groupes dtermins, voire
    kamikazes."
    
    "SANS LA MAURITANIE, CE N'EST PLUS LE DAKAR"
 
    Vendredi matin, le ministre des affaires trangres, Bernard Kouchner,
    avait fermement rpt, sur RTL, la mise en garde des autorits
    franaises aux organisateurs de la course. Celle-ci intervenait aprs
    l'assassinat de quatre touristes franais, le 24   dcembre en
    Mauritanie, lors d'une attaque attribue par les autorits 
    l'islamisme radical, et la mort de trois soldats mauritaniens le
    surlendemain, qui ont fait natre des craintes sur la scurit des
    participants.
 
    La possibilit d'liminer le passage des coureurs en Mauritanie n'a pas
    pu tre retenue. Huit des quinze tapes de la course devaient   s'y
    drouler et le dsert de dunes mauritanien tait annonc comme le
    sommet sportif de   la course qui devait pntrer dans le pays le 11
    janvier pour n'en   sortir que le 19, veille de l'arrive. "Le Dakar
    sans la Mauritanie, ce n'est plus le Dakar", rsumait  Lisbonne le
    motard David Casteu, 2^e au classement gnral l'anne passe.
    Par le pass, des ajustements du parcours avaient d tre adopts pour
    des raisons de scurit. En 2007, des menaces du Groupe salafiste pour
      la prdication et le combat (GSPC, algrien) avaient contraint les
    organisateurs  annuler deux tapes, la boucle Nma-Tombouctou-Nma. En
    2006 et 2000, des ponts ariens avaient t mis en place pour viter le
    nord   du Mali et le Niger. Mais c'est la premire fois depuis la
    cration du Dakar, en 1978, que l'preuve doit tre annule.
 
 
<article-nb="2008/01/04/19-9">
<filnamedate="20080104"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080104"><AAMMJJHH="2008010419">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9">  Retrouvez l'ensemble des d&#233;p&#234;ches sur http://www.lemonde.fr
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-9">   
 
 
 
<article-nb="2008/01/04/19-10">
<article-nb="2008/01/04/19-11">
<article-nb="2008/01/04/19-12">
