<FILE-date="2008/01/02/19">
<article-nb="2008/01/02/19-1">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1">  Une quipe de la police criminelle britannique arrivera &#38;#34;avant la fin de la semaine&#38;#34; au Pakistan, a indiqu Londres, confirmant l&#38;#39;annonce faite un peu plus tt par le prsident Musharraf dans un discours  la nation.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-1">   
 
 
 
<article-nb="2008/01/02/19-2">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2">  Le lancement de nouveaux mdicaments est de plus en plus coteux et rapporte de moins en moins. Aussi plusieurs laboratoires pharmaceutques ont entrepris de remettre  plat l&#38;#39;organisation de ce qui constitue le coeur de leur mtier : la recherche et dveloppement.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-2">   
    L e suisse Roche, l'anglais GlaxoSmithKline (GSK), l'amricain Merck et
    maintenant le franais Sanofi Aventis ont entrepris de remettre  plat
    l'organisation de ce qui constitue le coeur de leur mtier : la
    recherche et dveloppement (R & D).
 
    Tous les laboratoires ont fait peu ou prou le mme constat que Marc
    Cluzel, patron de la recherche de Sanofi Aventis, qui expliquait dans
    une note interne, le 15 novembre 2007, que "la productivit de notre R
    & D a globalement diminu". En 2006, les seuls laboratoires amricains
    ont investi 55 milliards de dollars (37,5 milliards d'euros) en R & D,
    soit trois fois plus qu'en 1995 pour deux fois moins de mdicaments
    commercialiss.
 
 
 
 
           GENSE D'UN MDICAMENT
 
 
 
    Pour aboutir  un mdicament, un laboratoire pharmaceutique passe au
    crible plus de 10 000 molcules.
 
    1. Les 100 composs finalement retenus sont tests sur des cellules,
    puis sur des animaux. Cette priode dite "prclinique" dure environ
    cinq ans.
 
    2. Lorsque la recherche clinique commence sur l'tre humain, il ne
    reste plus que 10 molcules en piste. Les tests vont durer encore cinq
    ans au moins.
 
    3. Trois phases commencent alors : des tests de toxicit sur personnes
    saines (phase 1), des tests d'efficacit sur population rduite ,
    puis de vastes tudes sur plusieurs milliers de patients . Cette
    ultime phase est la plus coteuse.
 
 
                                                              
 
 
 
    Les laboratoires ont ainsi ralis qu'au premier coup dur, leur
    existence mme tait menace. Merck, durement frapp par le retrait de
    son antidouleur Vioxx en 2004, avait d, quelques mois auparavant,
    abandonner en phase avance de dveloppement deux molcules sur
    lesquelles il fondait de grands espoirs.
 
    GSK a vite compris que les mdicaments nouveaux qu'il homologuait
    n'taient plus assez nombreux pour compenser la chute de ses brevets
    dans le domaine public. Roche aurait pu se reposer sur la productivit
    de sa filiale amricaine Genentech, mais il n'est jamais bon que la
    maison mre donne le sentiment de vivre aux crochets de ses filiales.
    Quant  Sanofi, l'chec aux Etats-Unis de l'Acomplia, un mdicament
    contre l'obsit, a eu valeur d'lectrochoc.
 
    Comme l'expliquait Jean-Franois Dehecq, prsident de Sanofi Aventis le
    12 dcembre 2007 dans un amphithtre de Sciences Po,  Paris, "le
    modle Pfizer (qu'a suivi) toute l'industrie pharmaceutique est mort
    depuis deux ans". Ce "modle Pfizer", c'tait des mdicaments de masse
    (cholestrol, diabte, hypertension...), des "blockbusters" propulss
    au-del du milliard d'euro de chiffre d'affaires par des dpenses de
    marketing deux fois suprieures aux dpenses de recherche. Et lorsque
    cette dernire peinait  accoucher, en interne, de mdicaments
    miracles, une offre publique d'achat (OPA) permettait de les capturer
    chez le voisin. A la belle poque, Pfizer mobilisait 38 000 visiteurs
    mdicaux de par le monde, dpensait 3 milliards de dollars en publicit
    et accaparait  coups de milliards les "blockbusters" de Warner Lambert
    ou Pharmacia.
 
    Ce modle n'est plus en prise, car l'environnement a chang. Les
    autorits sanitaires psent sur le prix des mdicaments pour rduire la
    part de la pharmacie dans le dficit de l'assurance-maladie, votent des
    "lois anti-cadeaux" pour rduire la pression marketing des laboratoires
    sur les mdecins et relvent de manire drastique leurs exigences
    d'efficacit et de scurit avant de dlivrer une autorisation de mise
    sur le march.
 
    " Il fallait 200 millions d'euros dans les annes 1980 pour obtenir une
    autorisation commerciale. En 2008, il en faut 2 milliards", rsume M.
    Dehecq. Paralllement, la monte en puissance des mdicaments
    gnriques ampute de plus en plus le chiffre d'affaires des gants de
    la pharmacie. Ceux-ci ont ainsi t privs de 18 milliards de dollars
    en 2007, un montant qui devrait atteindre, en 2008, 24 milliards, selon
    l'organisme d'tude IMS. Ds lors, le dfi industriel est vident : il
    faut ramorcer la machine  crer de la valeur, c'est--dire  produire
    plus et moins cher des mdicaments rellement innovants.
 
    Les stratgies des laboratoires se cristallisent autour d'une obsession
    : liminer aux stades les plus prcoces les molcules non comptitives,
    ne tester sur de larges cohortes de patients (phase III du
    dveloppement d'un produit), que les composs qui auront dmontr leur
    efficacit par rapport  un placebo, par rapport  un produit rival
    sans parler d'une rduction des problmes de tolrance chez les
    patients. "Dans plus de 50 % des cas, des molcules arrivaient en phase
    III sans avoir au pralable prouv leur efficacit en phase II par
    rapport au placebo", reconnat Jean-Jacques Garaud, directeur du
    dveloppement de Roche.
 
    A travers ce constat, c'est le mode de dcision au sein des grandes
    structures de recherche qui est critiqu. "On attendait la fin de
    chaque phase avant d'autoriser une molcule  accder au stade de
    dveloppement suprieur. Les laboratoires ne prenaient pas en compte
    non plus toutes les donnes", poursuit le docteur Garaud. Ce manque
    d'analyse critique engendrait un cot supportable quand l'accs au
    march des nouveaux mdicaments tait facile. Mais depuis que cela
    s'est compliqu, les laboratoires font leurs comptes : "Le cot de
    dveloppement d'un produit entre 1995 et 2005 a t multipli par 3,2
    quand sa valeur de lancement baissait de 38,5 %", souligne Sylvie
    Ouziel, directeur gnral de l'activit conseil d'Accenture. Autrement
    dit, "quand l'industrie dpensait 100, elle ne rcuprait que 80 
    horizon de cinq ans", poursuit-elle.
 
    La "dbureaucratisation" de la recherche qui est en cours a pour but de
    sortir de cet effet de cisaille. Chez Roche, mais aussi chez GSK ou
    Sanofi, les centres de recherche ont t rorganiss pour rendre
    possible l'viction d'une molcule  tout moment du dveloppement
    plutt qu' la fin de chaque tape et pour organiser une rflexion
    multidisciplinaire permanente plutt que fonctionnelle et par tapes.
 
    Dans tous les grands laboratoires, les chercheurs ont longtemps t
    rcompenss chaque fois qu'ils rendaient une molcule ligible aux
    diffrentes phases de dveloppement. L'idal, indique
    PricewaterhouseCooper dans une vaste tude intitule "Pharma 2020",
    serait d'encourager les chercheurs  "obtenir des informations
    suffisantes pour dterminer si la molcule est viable" avant qu'elle
    n'intgre une phase plus coteuse de dveloppement. Il n'est pas exclu
    qu' terme des socits spcialises dans les mcanismes biologiques et
    les preuves d'efficacit des molcules surgissent pour valider les
    process de dveloppement.
 
    Marc Cluzel est si conscient de la mutation  raliser qu'il a appel
    rcemment ses collaborateurs chez Sanofi  "faire preuve d'efficacit
    en matire de dveloppement afin de constituer des dossiers
    d'enregistrement des produits qui puissent tre accepts dans le monde
    entier. Ce qui fera la diffrence par rapport  nos concurrents sera la
    manire dont nous ferons les choses".
 
 
<article-nb="2008/01/02/19-3">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3">  La loi DALO, labore en urgence et vote le 5 mars 2007, est entre en vigueur le 1er janvier 2008. Elle ouvre la possibilit pour les demandeurs de logement social dont la demande n&#38;#39;est pas satisfaite de dposer un recours amiable et  partir du 1er dcembre, un recours contentieux.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-3">   
    A lors que la loi sur le droit au logement opposable (DALO) est entre
    en vigueur mardi 1^er  janvier, de nombreuses prfectures n'avaient pas
    encore mis en place,   mercredi, de guichets spcifiques pour
    accueillir les demandeurs de   logement.
 
    Il n'y a eu de file d'attente qu' Paris, o   l'association Droit au
    Logement (DAL) avait averti ses adhrents par   courrier de la
    possibilit de retirer ds mercredi un formulaire de   demande de
    logement ou d'hbergement auprs de la prfecture. Vers 9   heures, ils
    taient environ 300  attendre leur tour, rue Daumesnil   dans le 12^e
    arrondissement, pour retirer le dossier et les   explications pour le
    remplir. Au plus fort de l'affluence, une dizaine   de fonctionnaires
    recevaient les demandeurs.
 
 
    En fin de   matine, la prfecture de Paris indiquait que 190 dossiers
    avaient t   remis mais n'avait pas le chiffre des connections  son
    site Internet,   qui propose galement le formulaire. Constatant la
    forte affluence, le   prfet Michel Lalande a insist pour que les
    demandeurs ne   viennent pas tous  la mme adresse, rappelant que les
    caisses   d'allocations familiales (CAF) taient galement habilites 
    les   recevoir. Selon ses services, "il n'y avait personne" aux portes
    des CAF mercredi matin.
 
    En   province, de nombreuses prfectures se sont contentes de dire que
    les   formulaires taient disponibles dans leurs services d'accueil ou
    que   les demandeurs devaient s'adresser  la direction dpartementale
    de   l'quipement ou aux offices HLM. Certaines n'ont pas encore
    install   les commissions de mdiation qui devront examiner les
    demandes et   statuer sur leur caractre urgent et prioritaire.
 
 
<article-nb="2008/01/02/19-4">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4">  Le bilan des violences interethniques qui ont clat aprs l&#38;#39;annonce des rsultats des lections de jeudi est dsormais estim  328 morts. Trente-cinq personnes ont t brles vives mardi dans une glise.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-4">   
 
 
 
<article-nb="2008/01/02/19-5">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5">  Une centaine de spectacles sont annoncs, dont beaucoup de crations. Kleist et Marlowe dominent le rpertoire.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5">   
    E n thtre, janvier ne faillit pas  sa rputation. Comme chaque
    anne, il va falloir faire des choix : une centaine de spectacles
    s'annoncent, dont beaucoup de crations, et quelques vnements.
 
    L'Italien Pippo Delbono ouvre le bal avec son nouveau spectacle, Questo
    buio feroce (Cette obscurit froce), au Rond-Point,  Paris ( partir
    du 9). Franois Mitterrand lui embote le pas. L'ancien prsident de la
    Rpublique sera reprsent sur la scne de Nanterre-Amandiers, dans
    Mitterrand et Sankara, une pice de Jacques Jouet, cre par Jean-Louis
    Martinelli (le 18).
 
 
    Puis Yasmina Reza mettra en scne sa nouvelle pice, Le Dieu du
    carnage, avec un quatuor trs choisi : Isabelle Huppert, Andr Marcon,
    Valrie Bonneton et Eric Elmosnino (au Thtre Antoine,  partir du
    25). C'est la cration la plus attendue du thtre priv parisien, qui
    n'annonce rien de fracassant.
 
    Dans un tout autre registre, le Thtre 2 Gennevilliers accueillera une
    trilogie de Jol Pommerat, Au monde, D'une seule main, et Les Marchands
    ( partir du 19). Ce sera l'occasion, pour ceux qui ne le connatraient
    pas, de dcouvrir un auteur-metteur en scne qui compte.
 
    Au rayon des contemporains, la rentre propose galement une nouvelle
    pice du Sudois Lars Noren, Dtails, mise en scne par Jean-Louis
    Martinelli  Nanterre-Amandiers ( partir du 11), la dcouverte de
    l'Allemand Falk Richter, dont Stanislas Nordey crera Sept secondes, In
    God We Trust, au Rond-Point ( partir du 18 mars), et l'entre au
    rpertoire de la Comdie-Franaise de Juste la fin du monde, de
    Jean-Luc Lagarce, dans une mise en scne de Michel Raskine ( partir du
    1er mars).
 
    Un autre auteur fait son entre au rpertoire de la Comdie-Franaise :
    Heinrich von Kleist, avec Penthsile, mise en scne par Jean Liermier
    (partir du 26 janvier). Dans le mme temps, Andr Engel mettra en scne
     l'Odon-Thtre de l'Europe La Petite Catherine de Heilbronn, elle
    aussi de Kleist ( partir du 10).
 
    Ce plaisir trop rare d'entendre plusieurs pices d'un mme auteur est
    galement offert avec Christopher Marlowe, le contemporain de
    Shakespeare, dont s'emparent deux jeunes metteurs en scne : Guillaume
    Delaveau, avec Massacre  Paris, au Thtre national de Strasbourg (
    partir du 11), et Anne-Laure Ligeois, avec Edouard II, au Festin, 
    Montluon ( partir du 15).
 
    A ct de Kleist et de Marlowe, il y a un Tchekhov (Les Trois Soeurs,
    dans la mise en scne de Patrick Pineau,  la MC2 de Bobigny,  partir
    du 7), un Brecht (Matre Puntila et son valet Matti, mis en scne par
    Omar Porras, au Thtre de la Ville,  partir du 8), un Molire
    (L'Ecole des femmes, dans une mise en scne de Jean-Pierre Vincent, 
    l'Odon-Thtre de l'Europe,  partir du 22).
 
    Trois pices de Beckett sont runies sous le titre de Fragments et
    mises en scne par Peter Brook aux Bouffes du Nord ( partir du 28
    mars).
 
    Beaucoup de ces spectacles tourneront en province, o 2008 s'annonce de
    belle tenue. A Toulouse, Laurent Pelly inaugure son mandat de
    codirecteur (avec Agathe Mlinand) du Thtre de la Cit, en mettant en
    scne Le Roi nu, d'Evgueni Schwartz ( partir du 11 janvier). Au TNP de
    Villeurbanne, Christian Schiaretti crera la version intgrale de
    Par-dessus bord, de Michel Vinaver ( partir du 8 mars). A Strasbourg,
    Stphane Braunschweig signera une mise en scne du Tartuffe, de Molire
    ( partir du 29 avril).
 
    Du ct des metteurs en scne trangers, l'Allemand Thomas Ostermeier
    sera au Thtre national de Chaillot avec Le Songe d'une nuit d't, de
    Shakespeare (en allemand,  partir du 31 janvier). Les autres viendront
    plus tard. Le Hongrois Tamas Ascher prsentera deux spectacles : l'un
    dans sa langue natale, Ivanov, de Tchekhov,  l'Odon-Thtre de
    l'Europe ( partir du 22 mai), l'autre en franais - Figaro divorce, de
    Horvath, qui fera son entre au rpertoire de la Comdie-Franaise, 
    partir du 31 mai.
 
    Le Polonais Krzysztof Warlikowski reprendra, au Rond-Point, Angels in
    America, de Tony Kushner (en polonais,  partir du 13 mai), qui a t
    prsent au Festival d'Avignon, en 2007. Et c'est en mai toujours
    qu'aura lieu un des vnements marquants du dbut 2008 : l'anniversaire
    de 1968, au Thtre national populaire de Villeurbanne.
 
    Au cours de quatre jours (les 22, 23, 24 et 25) de discussion, les
    "anciens" et les "nouveaux" du thtre se runiront pour confronter la
    "Dclaration de Villeurbanne" de mai 1968  l'tat des lieux de la
    culture aujourd'hui. Tout un programme.
 
<article-nb="2008/01/02/19-6">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6">  Valeur refuge, le mtal jaune doit aussi sa hausse de mercredi  un nouveau record du baril de ptrole brent  Londres.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-6">   
    L 'once d'or a battu mercredi 2 janvier son record historique de 1980
    (qui s'tablissait  850 dollars), en atteignant 859,20 dollars l'once
    sur le London Bullion Market, dope par un nouveau record des cours du
    brut et une monte des tensions gopolitiques, sur fond de dollar
    dliquescent.
 
    Le mtal jaune jouit de son statut de bouclier traditionnel contre
    l'inflation et son cours suit la courbe des prix du ptrole. Or, le
    baril de brent  Londres a inscrit  16 h 15 (17 h 15, heure de Paris)
    un nouveau record historique,  96,75 dollars.
 
 
    L'once d'or profite galement de son statut de valeur refuge, dans un
    contexte de tensions gopolitiques fortes, aprs l'assassinat de
    l'ex-premire ministre pakistanaise Benazir Bhutto.
 
    Le mtal jaune s'apprcie enfin aux dpens du dollar, dont le
    glissement continu face  l'euro est entretenu par la perspective d'une
    nouvelle baisse des taux d'intrt amricains.
 
<article-nb="2008/01/02/19-7">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7">  Le cessez-le-feu avait t conclu avec les rebelles sparatistes tamouls en fvrier 2002, sous l&#38;#39;gide de la Norvge. Mais il avait dans les faits vol en clats fin 2005.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-7">   
    L e Sri Lanka a annonc mercredi 2 janvier qu'il se retirait
    formellement du cessez-le-feu conclu en fvrier 2002 avec les rebelles
    sparatistes tamouls."Le conseil des ministres a dcid aujourd'hui de
    se retirer du cessez-le-feu", a dclar le porte-parole de la
    prsidence, Chandrapala Liyanage, ajoutant que "le processus lgal"
    allait tre engag.
 
 
    Conformment au cessez-le-feu de fvrier 2002, sign sous l'gide de la
    Norvge, aussi bien les Tigres de libration de l'Eelam tamoul (LTTE)
    que le gouvernement ont la possibilit de se retirer de l'accord aprs
    avoir donn un pravis de deux semaines  Oslo. Le cessez-le-feu a dans
    les faits vol en clats depuis l'arrive au pouvoir fin 2005 du
    prsident Mahinda Rajapakse, un nationaliste partisan de la mthode
    forte contre ceux qu'il qualifie de "terroristes".Quatre personnes ont
    t tues mercredi  Colombo dans un   attentat attribu par l'arme 
    la rbellion des Tigres, qui a eu lieu prs des quartiers   gnraux
    des armes de terre et de l'air. Depuis le dbut de 2006, plus de 5 000
    personnes ont pri dans les   combats, portant le bilan total de la
    guerre civile dclenche en 1983    environ 70 000 morts.
 
<article-nb="2008/01/02/19-8">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8">  Damas a rpondu  la suspension des contacts diplomatiques annonce dimanche par le prsident franais, dans l&#38;#39;attente de l&#38;#39;lection d&#38;#39;un prsident libanais de consensus.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-8">   
    L a Syrie a rpondu, mercredi 2 janvier,  l'annonce par Nicolas
    Sarkozy dimanche au Caire, que la France interrompait ses contacts avec
     Damas jusqu' l'lection d'un prsident de consensus au Liban. "La
    Syrie a dcid de cesser sa coopration avec la France sur la crise
    libanaise", a dclar le ministre des affaires trangres Walid
    Mouallem.
 
 
    Lors d'une confrence de presse  Damas, il a accus la France de faire
    porter  la Syrie   et  l'opposition libanaise la responsabilit de
    l'chec de sa   propre mdiation. "Il semble que les Franais veulent
    imputer  la Syrie leur   incapacit (...)  trouver une solution  la
    crise", a-t-il dclar. Avant de dnoncer un paradoxe :"D'une part, on
    demande  la Syrie de ne pas intervenir au   Liban et d'une autre, on
    lui demande d'utiliser son influence sur ses   allis libanais.""Ce que
    nous avons dit aux Syriens, c'est que nos contacts politiques prenaient
    fin jusqu' ce que la Syrie dmontre sa bonne foi et qu'un prsident de
    large rassemblement soit lu au Liban", a ragi,  Paris, la
    porte-parole du ministre des affaires trangres, Pascale Andrani.
 
    Le Liban est priv de prsident depuis la fin novembre en raison d'un
     conflit entre la majorit soutenue par l'Occident et l'opposition,
    proche de Damas et Thran. Le Parlement a chou  onze reprises 
    dsigner un successeur au prsident Lahoud. Une douzime tentative est
    prvue le 12   janvier.
    
 
<article-nb="2008/01/02/19-9">
<filnamedate="20080102"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080102"><AAMMJJHH="2008010219">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9">  Retrouvez l'ensemble des d&#233;p&#234;ches sur http://www.lemonde.fr
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-9">   
 
 
 
<article-nb="2008/01/02/19-10">
<article-nb="2008/01/02/19-11">
<article-nb="2008/01/02/19-12">
