<FILE-date="2008/01/13/19">
<article-nb="2008/01/13/19-1">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1">  Le chef d&#38;#39;Etat est arriv, dimanche soir  Ryad, o il compte &#38;#34;donner une nouvelle dimension  notre partenariat stratgique avec l&#38;#39;Arabie saoudite&#38;#34;. Il sera lundi au Qatar et mardi aux Emirats arabes unis.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-1">      N icolas Sarkozy a entam, dimanche 13 janvier, une visite de
    vingt-quatre heures en Arabie  saoudite, premire tape d'une tourne
    clair dans les pays du Golfe,   qui le conduira au Qatar lundi et 
    Abou Dhabi mardi. Dans une interview publie dimanche par Al-Hayat,
    quotidien saoudien bas  Londres, M. Sarkozy a qualifi l'Arabie
    saoudite d'"alli incontournable de la France dans la rgion", parce
    qu'elle est "un ple de modration et de stabilit". Il a aussi affirm
    que "l'objectif" de cette visite tait "de donner une nouvelle
    dimension  notre partenariat stratgique avec l'Arabie saoudite".
 
 
    Cette "visite de remise  plat et de reconstruction" des   relations
    bilatrales entre la France et le premier producteur mondial   de
    ptrole a t prpare depuis juin par un groupe de travail et la
    venue  Ryad de proches conseillers du prsident franais, dont le
    secrtaire gnral de l'Elyse, Claude Guant. Le chef de l'Etat   est
    accompagn par six ministres : Bernard Kouchner (affaires
    trangres), Christine Lagarde (conomie), Rachida Dati (justice),
    Xavier Darcos (ducation), Herv Morin (dfense) et Christine Albanel
     (culture). Sa dlgation compte galement une dizaine de patrons de
    grandes socits franaises, qui souhaitent prendre leur part dans plus
      de 500 milliards de dollars de projets  l'tude dans le royaume pour
      les vingt prochaines annes dans le domaine civil.
 
    RASSURER SUR LA LA POLITIQUE MOYEN-ORIENTALE DU NOUVEAU PRSIDENT
    FRANAIS
 
    En mars 2006, Jacques Chirac, alors prsident de la Rpublique, tait
    revenu pratiquement bredouille d'une visite   d'Etat dans le royaume
    wahabite. Cette fois, Paris a prfr couper   court  toute
    spculation. "Il n'est pas prvu de finaliser de contrats au cours de
    cette visite, ce n'est pas l'objectif", dclarait-on vendredi 
    l'Elyse. Quatre   accords intergouvernementaux devraient en revanche
    tre signs dimanche en   prsence des deux chefs d'Etat : sur
    "l'institutionalisation de la concertation politique" entre les deux
    pays ; sur la concertation sur les questions nergtiques ; sur une
    augmentation "substantielle" du nombre d'tudiants boursiers saoudiens
    en France ; et sur la formation professionnelle de Saoudiens en
    France.
 
    Nicolas   Sarkozy a galement confirm, dans son interview  Al-Hayat,
    que sa visite aux Emirats arabes unis "sera (...) l'occasion de signer
      un accord de coopration pour l'utilisation pacifique de l'nergie
    nuclaire". Vendredi, le quotidien Les Echos a affirm que les
    groupes nergtiques franais Total, Suez et   Areva s'taient associs
    pour proposer deux racteurs nuclaires de   troisime gnration EPR 
    Abou Dhabi. Une information qui n'a cependant pas t confirme par ces
    entreprises.
 
    Cette   tourne vise aussi  rassurer les partenaires de longue date de
    la   France dans la rgion sur la politique moyen-orientale du nouveau
      prsident franais. La France partage traditionnellement les
    proccupations de ces trois pays ptroliers situs au cur d'une des
    zones les plus instables du monde, en ce qui concerne les crises
    iranienne, irakienne, libanaise et isralo-palestienne. Mais
    l'insistance   de Nicolas Sarkozy  proclamer son amiti pour les
    Etats-Unis et Isral   y a cependant suscit, comme dans le reste du
    monde arabe, des   interrogations qu'il s'est dj efforc d'apaiser
    lors de sa visite en   Egypte, fin dcembre.
 
 
<article-nb="2008/01/13/19-2">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2">  Le maire PS de Paris a prsent, dimanche, son programme pour les municipales de mars, fond sur &#38;#34;une certaine conception de la dignit humaine, du progrs et de la solidarit&#38;#34;. 
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-2">      B ertrand Delano, maire PS de Paris et candidat  un deuxime mandat,
    a prsent dimanche 13 janvier son programme 2008-2014, ax sur le
    logement et la "circulation propre". Rappelant comme un leitmotiv
    l'"enjeu de civilisation" que porte la capitale, le premier dile a
    affirm que son projet tait fond sur "une certaine conception de la
    dignit humaine, du progrs et de la solidarit".
 
 
    Betrand Delano a fait du logement l'un des volets de "l'enjeu de
    civilisation" qu'il entend porter pour Paris autour de "trois ides
    majeures : la diversit, l'innovation et l'thique dmocratique". Avant
    l'arrive de la gauche  Paris en 2001, "l'UMP avait financ moins de 9
    000 logements sociaux" sur la dernire mandature et "la candidate de
    l'UMP propose 4 000 logements dont un tiers de sociaux". "J'ai fait les
    calculs : cela fait 7 800 sur la mandature (...) C'est un point de
    clivage tout  fait estimable dont je souhaite que les Parisiennes et
    les Parisiens le tranchent par leur vote des 9 et 16 mars", a-t-il
    dclar, entour de toutes ses ttes de liste d'arrondissement dans un
    caf du 3^e arrondissement.
 
    "40 000 LOGEMENTS SOCIAUX AVANT 2014"
 
    Entre 2001 et 2008, la majorit de gauche a construit 30 000 logements
    sociaux alors qu'elle en avait promis 20 000. "Je nous lance un dfi
    pour six ans : 40 000 logements sociaux avant 2014, ce qui signifie que
    l o nous devrions atteindre les 20 % de logements sociaux en 2020"
    comme le stipule la loi SRU, l'objectif sera atteint en 2014, s'est-il
    flicit. "C'est une ambitition passionnante et moi je vous dit si je
    suis rlu, je le mettrai en uvre", a-t-il ajout. La majorit de
    gauche veut galement mettre en construction 4 000 logements tudiants
    et 3 000 ddis aux jeunes salaris.
 
    Le maire de Paris, selon lequel "la diversit, c'est que les Parisiens
    puissent rester dans leur ville", a annonc "1 500 places
    supplmentaires d'accueil d'hbergement d'urgence" ainsi que la
    cration de "4 500 places en crches". Bertrand Delano a galement
    annonc un dispositif "spcifique pour les locataires de logements
    sociaux d'aide d'accession  la proprit mais pas dans le parc
    social".
 
    "LA RECONQUTE PROGRESSIVE DES VOIES SUR BERGES"
 
    Sur le volet de la circulation, et fort du succs du "Vlib", le maire
    a dtaill son projet de mise en place de "2 000 autos propres" en
    libre service, baptises "Autolib". "Je crois que ce sera une petite
    rvolution", a-t-il lanc. Parmi les autres mesures figurent aussi
    "l'amnagement de 200 km de pistes cyclables" et le "doublement du
    nombre de places de stationnement pour les deux roues" et "la
    reconqute progressive des voies sur berges".
 
    Il a chiffr son projet baptis "Paris, un temps d'avance"  "400
    millions d'euros supplmentaires de dpenses de fonctionnement" et
    "entre 6  7 milliards d'euros" de dpenses d'investissement pour les
    six prochaines annes. Ce qui devrait se traduire selon lui par une
    augmentation "trs modre" dans les deux premires annes du taux de
    la fiscalit demeur inchang depuis sept ans, a-t-il annonc.
 
<article-nb="2008/01/13/19-3">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-3">  Dans un entretien au &#38;#34;Journal du Dimanche&#38;#34;, Jack Lang estime qu&#38;#39;il n&#38;#39;a &#38;#34;aucune raison de s&#38;#39;exclure&#38;#34; de &#38;#34;la prparation d&#38;#39;une rnovation digne de ce nom. Il critique de nouveau les divisions des socialistes sur le trait de Lisbonne.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-3">      M me si le nom de l'ex-ministre de la culture socialiste est souvent
    voqu comme un futur ministrable lors du prochain remaniement
    gouvernemental, Jack Lang estime qu'il n'a "aucune raison de s'exclure"
    de "la prparation d'une rnovation digne de ce nom, ni de (s)'carter
    par avance de responsabilits nationales leves" au Parti socialiste,
    dans une interview publie dans le Journal du Dimanche.
 
 
    "Mon exprience de l'Etat, la confiance populaire qui m'est accorde
    trs largement par les citoyens, par la jeunesse, m'invitent  ne pas
    m'carter de ce dbat", affirme M. Lang. "Je n'ai aucune raison de
    m'exclure de la rflexion sur le futur et de la prparation d'une
    rnovation digne de ce nom, ni de m'carter par avance de
    responsabilits nationales leves au sein du Parti socialiste",
    ajoute-t-il. Selon le dput du Pas-de-Calais, il faut laisser "passer
    les lections municipales que la gauche a quelques chances de gagner".
    "Mais s'il y a une victoire de la gauche, je le dis, elle ne sera pas
    l'oeuvre de tel ou tel dirigeant, elle sera le fruit du travail des
    lus, des militants et de la volont populaire", poursuit-il.
 
    M. Lang critique par ailleurs de nouveau les divisions des socialistes
    sur le trait de Lisbonne. "Comment comprendre que le bureau national
    ait invit les socialistes  ratifier le trait europen et que le
    prsident du groupe PS (Jean-Marc Ayrault) veuille boycotter la
    rvision de la Constitution, condition pralable  l'acceptation du
    texte? Trop de petits calculs tuent notre crdit", dnonce-t-il.
 
    De mme qu'il critique l'attitude du PS sur le projet de rforme des
    institutions auquel il a particip. "La raison d'un vote ngatif" des
    socialistes sur ce texte "viendrait du refus des dirigeants du PS face
     l'ventuelle venue du prsident devant l'Assemble. On croit rver!
    J'ai retrouv des dclarations anciennes de l'actuel premier secrtaire
    prconisant la mme ide", affirme M. Lang. Quant aux rumeurs annonant
    son arrive au ministre de la Justice, "je ne sais pas qui a invent
    cette plaisanterie de la Place Vendme! (...) Tout ce que l'on propage
    ici ou l n'est que rumeurs infondes".
 
 
<article-nb="2008/01/13/19-4">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4">  Pour Patrick Roger, journaliste au &#38;#34;Monde&#38;#34;, Nicolas Sarkozy, en invitant samedi Tony Blair au congrs national de l&#38;#39;UMP, a voulu soutenir une probable candidature de  l&#38;#39;ancien premier ministre britannique au futur poste de prsident de l&#38;#39;UE. 
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-4">   
 
 
<article-nb="2008/01/13/19-5">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5">  Invit d&#38;#39;honneur du conseil national de l&#38;#39;UMP, samedi  Paris, l&#38;#39;ancien premier ministre britannique a fait sensation avec un discours sur le thme du changement. 
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-5">      "A ux Etats-Unis je serais dmocrate, au Royaume-Uni, je suis
    travailliste, en France je serais.... probablement au gouvernement", a
    plaisant, dans la langue de Molire, l'ancien premier ministre
    britannique Tony Blair, dclenchant les rires des quelques 2500 cadres
    et militants de l'UMP runis au Palais des sports de Paris samedi 12
    janvier. "Non, je plaisante, s'est repris plus srieusement l'homme du
    New Labour (parti travailliste rnov), je serais au Parti socialiste,
    aux cts de ceux qui ont  cur de le transformer."
 
 
    Invit d'honneur du conseil national du parti majoritaire, M. Blair a
    fait sensation avec un discours plein d'humour sur le thme du
    changement : "Education, et non pas rglementation", un
    "Etat-providence actif et non passif", "un quilibre travail/vie
    prive, nouvelle frontire de l'Etat-providence", et des "syndicats
    partenaires du changement et non de la rsistance".
 
    
    sarkozy energetique
    envoy par Supertonton
 
    "J'AI BESOIN DE VOUS, DE VOTRE SOUTIEN"
 
    Nicolas Sarkozy a ensuite quitt son sige pour rejoindre sur scne
    l'ancien locataire du 10 Downing Street et saluer le public, une main
    leve dans la sienne. "Des socialistes comme a, ils ont toute leur
    place au gouvernement", lui a lanc le chef de l'Etat, en vantant une
    nouvelle fois le thme de l'ouverture politique. A deux mois des
    lections municipales et cantonales, M. Sarkozy n'a fait aucune
    allusion  ces chances, se contentant de demander le soutien de sa
    famille politique pour poursuivre le travail entam il y a huit mois.
    "Si je suis l, c'est que vous commenciez srieusement  me manquer",
    a-t-il plaisant au dbut de son intervention, qu'il a conclue ainsi :
    "J'ai besoin de vous, de votre soutien."
    Plus tt dans la matine, Franois Fillon avait, lui, nourri l'ide
    d'une politisation des scrutins du printemps, qui s'annoncent comme un
    test pour l'quipe au pouvoir : "Je serai  vos cts pour mener la
    bataille des municipales (...) J'y serai, avec le gouvernement, non pas
    pour dtourner ce scrutin de son vidente dimension locale, mais pour
    rappeler que ce qui se fait pour la France n'est pas dissociable de ce
    qui peut se faire dans nos communes."
 
    Les participants au conseil national ont approuv  86 % la liste des
    candidats investis ou soutenus par leur camp dans 281 villes celles de
    plus de 30 000 habitants et les chefs-lieux de dpartement. Y figurent
    vingt membres du Nouveau Centre, cinq candidats de la Gauche moderne du
    secrtaire d'Etat  la francophonie, Jean-Marie Bockel, et quelques
    membres du Mouvement dmocrate. Lors d'un second vote, le conseil
    national a adopt  92 % une charte nationale en dix points, o les
    candidats s'engagent notamment  "grer la commune de manire
    irrprochable" et  ne pas augmenter les impts locaux.
 
 
<article-nb="2008/01/13/19-6">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-6">  Pour la candidate UMP  la Mairie de Paris, le prsident de la Rpublique est un alli aussi prcieux qu&#38;#39;encombrant. 
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-6">      P our Franoise de Panafieu, Nicolas Sarkozy est un alli aussi
    prcieux qu'encombrant. La candidate UMP  la Mairie de Paris a jug
    lors de ses voeux, jeudi 10 janvier  son local de campagne, qu'il
    devait y avoir une "juste mesure  trouver" dans l'implication du
    prsident de la Rpublique dans la campagne municipale  Paris.
    N'envisageant pas qu'il "ne s'implique pas du tout dans une lection
    avec de tels enjeux", elle souhaite toutefois qu'il y participe  "une
    juste place qui est la sienne, premier personnage de l'Etat".
 
 
    Lors de sa confrence de presse du 8 janvier, le chef de l'Etat s'en
    tait pris implicitement  Bertrand Delano en dclarant que "Paris
    doit retrouver son rayonnement, son attractivit, sa crativit" ; et
    en se faisant, une nouvelle fois, le chantre d'un futur "Grand Paris".
 
    Recevant M^m^e de Panafieu, il y a deux mois, M. Sarkozy lui avait fait
    part avec enthousiasme de son dsir de "s'investir" dans sa campagne.
    "Que tu t'intresses au Grand Paris, c'est parfait. Tu es dans ton
    rle. Mais pour le reste, laisse-moi faire !", lui avait rpliqu, en
    substance, la dpute du 17^e arrondissement.
 
    M^m^e de Panafieu redoute que les lecteurs utilisent leur vote aux
    municipales pour sanctionner le gouvernement. Un soutien trop direct de
    M. Sarkozy la priverait d'un lectorat qui - bien que critique envers
    M. Delano - prfrerait alors voter pour lui. "Il y a des gens qui ne
    voteront jamais pour moi, d'autres qui me sont acquis d'office et, au
    milieu, la grande masse de tous ceux qui hsitent", confie-t-elle au
    Monde.
 
    Soucieuse d'envoyer des signaux  cet lectorat de centre gauche, M^m^e
    de Panafieu a veill  faire savoir qu'elle n'avait pas vot, le 19
    septembre 2007, l'amendement instaurant un test ADN pour les candidats
    au regroupement familial. "Rcemment, ajoute-t-elle, j'ai dit  Brice
    (Hortefeux, ministre de l'immigration) que j'tais choque d'entendre
    que le nombre de reconduites  la frontire pouvait tre un critre
    d'valuation de son bilan ministriel."
 
    "COUPS DE MAIN"
 
    Mais M. Sarkozy n'a pas l'intention de se priver d'intervenir. "Nicolas
    ne laissera pas passer le convoi de Paris. Quand il y a une
    comptition, il ne peut s'empcher d'y aller !", remarque un conseiller
    de l'Elyse. Les occasions, jusqu'ici, n'ont pas manqu. Mme s'il
    s'agissait de nuire autant  Franois Bayrou que d'aider M^m^e de
    Panafieu, M. Sarkozy a contribu  convaincre Jean-Marie Cavada,
    transfuge du MoDem, de se prsenter dans le 12^e arrondissement sous la
    bannire UMP.
 
    En acceptant qu'elle l'accompagne en Chine, fin novembre 2007, M.
    Sarkozy a permis  M^m^e de Panafieu d'endosser, le temps du voyage,
    l'habit d'une future maire. Alors que Shangha accueillera, en 2010,
    l'Exposition universelle, elle s'est engage, sur place,  dfendre la
    candidature de Paris pour celle de 2020. M. Delano a t piqu au vif
    par cette nouvelle allusion  l'chec de la candidature de Paris aux
    JO.
 
    "On continuera  donner des coups de main", explique-t-on dans
    l'entourage de M. Sarkozy, o l'on estime que la victoire n'est "pas
    assure" mais n'est plus "impossible" : le duel Panafieu-Delano, c'est
    comme "la fable du livre et de la tortue, assure un proche du
    prsident. Delano ressemble un peu au livre."
 
    M. Delano veut tirer profit de cette implication du prsident,
    assortie de la candidature de plusieurs ministres, en prenant le
    gouvernement pour cible. "Si Christine Lagarde (ministre de l'conomie
    et numro deux sur la liste de M. Cavada) pouvait verser les 200
    millions que l'Etat doit  la Ville au titre notamment du remboursement
    des allocations du RMI et du financement de la couverture du
    priphrique, ce serait bien", ironise l'entourage de M. Delano, qui
    avait adress  M^m^e Lagarde une lettre en ce sens en novembre 2007.
    Les proches du maire estiment que M. Sarkozy s'intresse  Paris mais
    s'en dsengage financirement.
 
<article-nb="2008/01/13/19-7">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-7">  lors que, en dcembre, les deux partis taient parvenus  &#38;#34;limiter&#38;#34; les primaires  gauche  une douzaine de villes, dont quatre dans le 93, la reprise des discussions au lendemain des ftes s&#38;#39;est traduite par un regain de tensions.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-7">      L es socialistes ont dcid d'en dcoudre avec le Parti communiste en
    Seine-Saint-Denis. Alors que, en dcembre, les deux partis taient
    parvenus  "limiter" les primaires  gauche  une douzaine de villes,
    dont quatre dans le 93, la reprise des discussions au lendemain des
    ftes s'est traduite par un regain de tensions.
 
 
 
 
           La gauche divise au Havre : une premire
    depuis 1965
 
 
 
    La gauche se prsentera divise au premier tour des lections
    municipales au Havre. Dans cette ville dirige par Antoine Rufenacht
    (UMP), le PS, les Verts et le PRG ont annonc, vendredi 11 janvier,
    qu'ils avaient pass un accord pour se prsenter ensemble derrire le
    socialiste Laurent Logiou. De son ct, le dput communiste Daniel
    Paul a dj annonc qu'il conduirait une liste dans cette ville, que
    son parti a gre de 1965  1995, tout en continuant  appeler la
    gauche  l'union. La dernire apparition autonome des socialistes au
    Havre remonte aux lections municipales de 1965, o leur liste conduite
    par le maire sortant PS Robert Monguillon avait t battue par celle
    mene par le communiste Ren Cance. - (AFP.)
 
                                                              
 
 
 
    Aprs La Courneuve, Pierrefitte, Aubervilliers et Bagnolet, les
    socialistes avaient annonc la constitution d'une liste autonome 
    Villetaneuse. La convention nationale du 15 dcembre avait entrin ces
    primaires en continuant  proclamer "la recherche prioritaire de listes
    de rassemblement". Cela n'a pas suffi  modrer les apptits des
    socialistes dans ces "banlieues rouges".
 
    Jeudi 10 janvier, les militants PS de Saint-Denis ont refus l'accord
    propos par Didier Paillard, maire de la ville. La motion, vote en
    prsence de Bruno Le Roux, secrtaire national aux lections, explique
    que "la section de Saint-Denis considre que les propositions
    prsentes par le PCF ne sont pas acceptables en l'tat". La section
    exige une nouvelle ngociation "boucle le 17 janvier au plus tard".
 
    "Si nous ne trouvons pas de solution, on partira en primaire", assure
    Georges Sali, premier socialiste. "Nous accompagnerons nos camarades
    dans leur dtermination car leurs demandes sont lgitimes", confirme
    Philippe Guglielmi, secrtaire fdral PS. Le PCF propose  ses allis
    quinze lus - ils taient dix sortants -, le PS en exige seize.
 
    Au PCF, on affiche une incomprhension totale. "Nous avons augment de
    50 % la reprsentation des socialistes et intgr toutes leurs
    propositions dans le projet municipal sauf une, la vidosurveillance.
    Rien ne justifie un tel blocage", juge Stphane Peu, adjoint au maire.
    "C'est dtestable de laisser croire aux gens que la ville se porterait
    mieux sans les communistes", renchrit M. Paillard en s'appuyant sur
    les rsultats de sondages.
 
    "ATTERRE"
 
    Le schma est identique  Saint-Ouen, o la maire PCF, Jacqueline
    Rouillon, "atterre", peine  convaincre les socialistes de faire
    quipe avec elle. Ses propositions ont t juges "inacceptables et
    humiliantes" par les socialistes locaux, selon M. Guglielmi. L aussi,
    la direction du PS soutient ses troupes. "A Saint-Denis comme 
    Saint-Ouen, les propositions ne refltent pas les rapports de force 
    gauche", argumente M. Le Roux.
 
    La liste des couacs ne s'arrte pas l : les socialistes annoncent
    qu'ils pourraient faire cavalier seul  Tremblay-en-France et Sevran.
    Le Blanc-Mesnil, la ville de la secrtaire nationale du PCF,
    Marie-George Buffet, n'est pas pargn : les socialistes la menacent
    d'une primaire s'ils n'obtiennent pas plus de places. "Le Blanc-Mesnil
    n'est pas dans le lot prioritaire", glisse toutefois le premier
    secrtaire fdral PS.
 
    Derrire cette brusque crispation, le PS cache mal son envie de mettre
    la main sur Plaine Commune, premire communaut d'agglomration de la
    rgion parisienne, prside par le communiste Patrick Braouezec. Bruno
    Le Roux s'y verrait bien. Attendu  Epinay, il envisage d'tre prsent
    sur la liste PS  Saint-Ouen. "En cas de primaires".
 
 
<article-nb="2008/01/13/19-8">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-8">  La constitution de listes incluant des reprsentants du parti centriste ne constitue certes pas la rgle gnrale mais elle s&#38;#39;intgre dans la stratgie de plusieurs maires socialistes, dont Franois Rebsamen  Dijon ou encore  Michel Destot  Grenoble.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-8">      S ujet de virulentes empoignades rue de Solfrino - comme en tmoignent
    les critiques essuyes par Sgolne Royal pour avoir rencontr Franois
    Bayrou entre les deux tours de l'lection prsidentielle -, la question
    des alliances avec le MoDem n'meut gure certains candidats
    socialistes aux lections municipales. La constitution de listes
    incluant des reprsentants du parti centriste ne constitue certes pas
    la rgle gnrale. Mais elle s'intgre dans la stratgie de plusieurs
    maires sortants PS. Et non des moindres.
 
 
    "Ces convergences, qui visent  largir les listes de gauche,
    permettent d'associer des personnalits qui peuvent tre membres du
    MoDem mais ne figurent pas au titre d'un accord conclu de parti 
    parti", prcise Bruno Le Roux. Ces prcautions prises, le secrtaire
    national du PS aux lections se frotte les mains. "Le MoDem est plus
    demandeur d'alliances avec les socialistes qu'avec l'UMP, alors que
    nous pensions qu'il pencherait nettement  droite", assure M. Le Roux.
 
    Ce dernier voque "un fond anti-sarkozyste trs fort au sein du MoDem",
    citant en exemple "les ractions hostiles des centristes bordelais au
    soutien apport par Franois Bayrou  Alain Jupp". Au PS, on observe
    que c'est dans les villes o l'influence des anciens tnors issus de
    l'UDF est la moins prgnante que les contacts se nouent le plus
    facilement avec le MoDem.
 
    "DISCUTER SANS ATTENDRE"
 
    Franois Rebsamen, numro deux du Parti socialiste et maire de Dijon,
    o Nicolas Sarkozy est arriv en tte au second tour de la
    prsidentielle, met une dernire main  sa liste, qui comprendra
    plusieurs adhrents du MoDem. "A priori, je tablais sur un accord au
    second tour, mais on m'a propos de discuter sans attendre",
    indique-t-il. Aprs avoir constat qu'un consensus se dessinait autour
    d'un programme municipal - "y compris sur la matrise de la dette de la
    ville" -, le maire a obtenu de ses nouveaux allis qu'ils renoncent 
    leur pralable : l'absence de communistes sur la liste. Simultanment,
    il a fallu convaincre le PCF de faire un peu de place aux centristes et
    de renoncer  ce que ces derniers apparaissent sous le vocable -
    quelque peu surann - de "rpublicains de progrs". Fin janvier, la
    liste devrait tre officiellement boucle. Et M. Rebsamen ne dsespre
    pas d'tre lu ds le premier tour.
 
    A Grenoble, Michel Destot sollicite un troisime mandat en rassemblant
    au-del de la majorit de gauche. Le maire, qui met en exergue la
    prparation de la candidature de la ville pour les Jeux olympiques
    d'hiver de 2018, dit vouloir "rconcilier la dmocratie et la
    politique". "Du ct du MoDem, on tait galement demandeur", assure M.
    Destot qui, aprs avoir plaid la cause de l'ouverture auprs de
    partenaires communistes plutt rticents, pense conclure un accord sans
    tarder. Le maire de Grenoble veut largir son assise politique face 
    la droite - au sein de laquelle l'ancien maire Alain Carignon a laiss
    la place  Fabien De Sans Nicolas, prsident des jeunes de l'UMP -,
    mais aussi aux Verts, qui prsenteront leur propre liste et,
    accessoirement,  l'extrme gauche.
 
    L'agglomration de Tours semble tre une terre propice aux confluences
    socialo-centristes. "Apparemment, il existe un tropisme prosocialiste
    au sein du MoDem dpartemental : ce sont eux qui viennent vers nous",
    constate Jean-Patrick Gille, dput et premier secrtaire fdral
    d'Indre-et-Loire. A Tours, le maire (PS) Jean Germain ngocie une
    alliance au premier tour avec des centristes, mais la situation est
    juge "complexe" du fait de "l'htrognit" du MoDem local et des
    divisions qui l'affectent. A Jou-ls-Tours, deuxime ville du
    dpartement, un accord a dj t conclu pour intgrer des centristes
    dans la liste du maire PS. De mme qu' Ballan-Mir (7 000 habitants),
    ville de l'agglomration tourangelle o M. Bayrou a ralis un bon
    score, et que la gauche compte ravir  l'UMP.
 
<article-nb="2008/01/13/19-9">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-9">  La volont de Nicolas Sarkozy de s&#38;#39;engager dans une campagne qu&#38;#39;il veut &#38;#34;politiser&#38;#34; se heurte  la volont de maires UMP de grandes villes qui privilgient les enjeux locaux.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-9">      N icolas Sarkozy devait confirmer, samedi 12 janvier, lors du conseil
    national de l'UMP, son intention de "nationaliser" l'enjeu des
    municipales. Ce que redoutent plusieurs maires de grandes villes, qui
    ont reu l'investiture UMP mais ne sont pas presss de voir le
    prsident de la Rpublique faire campagne chez eux.
 
 
    Lors de sa confrence de presse du 8 janvier, M. Sarkozy avait justifi
    sa position : "Je m'engagerai, parce que le concept mme d'lection
    dpolitise est absurde." Le premier ministre, Franois Fillon, avait
    tenu le mme discours quelques jours plus tt, le 4 janvier, en marge
    d'un dplacement aux Antilles. Et Patrick Devedjian, secrtaire gnral
    de l'UMP, a dclar que son parti ne voulait pas faire de ce scrutin
    "une affaire purement locale".
 
    A l'inverse, Jean-Pierre Raffarin, dans un entretien au Parisien du 11
    janvier, met en garde contre une "nationalisation des enjeux". "Il est
    important de veiller  ce que la politique locale ne soit pas
    systmatiquement un enjeu national, sinon on mobilise surtout le camp
    adverse", prvient l'ancien premier ministre. Un certain nombre de
    maires de droite font le mme constat.
 
    Le cas le plus flagrant est celui d'Alain Jupp,  Bordeaux (Gironde).
    L'ancien prsident de l'UMP, qui vite soigneusement de participer 
    des dbats sur des thmes nationaux, ne mettra pas le logo de son
    propre parti sur son matriel lectoral, ni sur sa permanence de
    campagne.
 
    Exit donc l'arbre sur fond bleu et rouge, avec ses feuilles et ses
    fruits. M. Jupp a cr son propre logo : son nom, dcor de deux
    feuilles, ou de deux ptales, qui rappellent l'emblme d'une clbre
    marque de yaourt. Les couleurs, vert et brun, donnent une petite touche
    cologiste. Le tout est accompagn d'un slogan : "Continuons le
    changement".
 
    Son adversaire, Alain Rousset, a renonc lui aussi  faire figurer le
    symbole socialiste de la rose et du poing sur son matriel de campagne.
    Le logo du candidat PS voque les quais de la Garonne dans des tons
    verts.
 
    A Toulouse (Haute-Garonne), le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, va
    encore plus loin puisqu'il affirme s'tre mis "en cong de l'UMP". Dans
    une ville plutt centriste, rpute voter  gauche aux scrutins
    nationaux et  droite aux scrutins locaux, l'intrt de M. Moudenc est
    de se prsenter comme le candidat du rassemblement. Aux lgislatives de
    juin 2007, son adversaire socialiste, Catherine Lemorton, n'avait
    cess, au cours de leurs dbats publics, de le renvoyer dans la
    majorit prsidentielle. Tirant les leons de son chec, M. Moudenc,
    mme s'il a effectivement reu l'investiture UMP, ne veut surtout plus
    apparatre comme le candidat de Nicolas Sarkozy.
 
    Le schma est comparable  Rouen (Seine-Maritime). Le maire sortant,
    Pierre Albertini (ex-UDF), avait appel  voter pour M. Sarkozy au
    second tour de l'lection prsidentielle, aprs avoir soutenu Franois
    Bayrou au premier tour. Sgolne Royal a recueilli 54 % des suffrages
    dans sa ville.
 
    Aujourd'hui, M. Albertini doit affronter la socialiste Valrie
    Fourneyron, lue dpute en juin. Tandis que celle-ci va mettre en
    avant son appartenance politique, dans une agglomration largement
    tenue par les fabiusiens, le maire veut apparatre comme le candidat du
    rassemblement. "J'ai rejoint le peuple des Franais sans parti !",
    aime-t-il dsormais rpter dans ses discours publics. M. Albertini,
    qui a obtenu l'investiture de l'UMP au niveau national, ne souhaite pas
    recevoir un appui visible de l'excutif.
 
    A Amiens (Somme), ville o Sgolne Royal a obtenu 54,5 % des
    suffrages, Gilles de Robien a intrt, lui aussi,  ne pas nationaliser
    les enjeux. L'ancien ministre de l'ducation nationale fait valoir
    qu'il a conserv son seul mandat de maire, et qu'il veut travailler
    exclusivement pour sa ville. A l'inverse,  Strasbourg (Bas-Rhin), la
    maire (UMP) Fabienne Keller aura bien besoin du soutien actif de
    l'excutif. A droite, elle doit affronter deux listes centristes, ainsi
    que la liste rgionaliste "Alsace d'abord".
 
<article-nb="2008/01/13/19-10">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-10">  Les ngociations en cours depuis trois jours ont dbouch vendredi sur un projet d&#38;#39;accord pour concilier flexibilit pour les entreprises et scurit pour les salaris. La CGT a dj annonc sa probable intention de ne pas le signer.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-10">      L es ngociations marathon sur la rforme du march du travail, en
    cours depuis trois jours au sige du Medef  Paris, devaient s'achever
    vendredi 11 janvier au soir. Aprs de nouvelles concessions des
    organisations patronales, les partenaires sociaux sont parvenus 
    finaliser le projet d'accord destin  concilier flexibilit pour les
    entreprises et scurit pour les salaris.
 
 
    Parmi les concessions apportes par le patronat (Medef, CGPME, UPA),
    figure un allongement de la priode d'essai des CDI : deux mois au lieu
    d'un pour les ouvriers-employs, trois mois au lieu de deux pour la
    matrise et quatre mois au lieu de trois pour les cadres, soit un
    allongement infrieur aux propositions initiales (trois mois pour les
    non cadres et six mois pour les   cadres). Selon Maryse Dumas,
    secrtaire confdrale de la CGT, le projet prvoit   galement la
    cration  titre exprimental d'un CDD (et non plus d'un   CDI comme
    initialement propos par le patronat)  objet prcis pour une   dure
    de 18  36 mois.
 
       Dans les "points positifs" noncs par la CGT se trouvent le
    versement d'une prime aux demandeurs d'emploi de moins de 25 ans, "mais
    ce n'est pas une allocation, et elle ne concerne pas les
    primo-demandeurs d'emploi". Il sera galement possible pour les
    salaris devenus chmeurs de conserver le bnfice de la couverture
    complmentaire sant/prvoyance, mais pendant seulement un tiers du
    temps de leurs droits  l'indemnisation chmage.
 
    "PLUS DE DANGERS QUE DE POINTS POSITIFS"
 
    En revanche, selon la CGT,   le document n'voluera pas sur les points
    les plus conflictuels comme   la priode d'essai, la rupture
    conventionnelle des contrats et le   contrat de projet. Le patronat n'a
    pas accept de modifier le mode de validation des ruptures de CDI "
    l'amiable"   qui seront donc homologues par la direction
    dpartementale du travail.   L'absence de rponse au bout de quinze
    jours vaudra acceptation. Les   syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC,
    CFE-CGC) souhaitaient, eux, une validation par le conseil des
    prud'hommes.
 
    "La partie patronale a enfin boug car les organisations syndicales ont
    su peser ensemble jusqu'au bout", a dit Maryse Dumas  la presse. Elle
    a cependant jug que le texte est "dsquilibr", favorisant la
    flexibilit au dtriment de la scurisation des parcours. "Il   y a
    dans cet accord plus de dangers que de points positifs et je crois
    pouvoir dire que la dlgation CGT proposera aux organisations CGT de
     ne pas signer cet accord", a-t-elle ajout.
 
    Cette ngociation, dbute en septembre et concernant 18 millions   de
    salaris du secteur priv, doit dboucher sur un projet de loi qui,
    en cas d'accord, reprendra son contenu et en cas d'chec, relvera de
     la responsabilit du gouvernement. Les autres syndicats et les
    organisations patronales ne s'taient pas exprims dans l'immdiat.
 
