<FILE-date="2008/01/13/19">
<article-nb="2008/01/13/19-1">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1">  A Tbilissi, ils taient au moins 35 000 - 50 000 selon l&#38;#39;AFP -  manifester,  l&#38;#39;appel de l&#38;#39;opposition, pour contester la victoire du prsident sortant Mikhel Saakachvili  la prsidentielle du 5 janvier.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-1">      A Tbilissi, les Gorgiens sont descendus massivement dans la rue, 
    l'appel de l'opposition, pour contester la victoire du prsident
    sortant Mikhel Saakachvili  la prsidentielle du 5 janvier. La
    marche, qui runissait 35 000 personnes selon Reuters, 50 000 personnes
    selon l'AFP et 100 000 selon l'opposition, s'est droule dans le
    calme. Aucune mobilisation massive de la police n'tait visible lors de
    cette  manifestation autorise, qui a rveill les craintes de
    violences aprs   les manifestations rprimes de novembre 2007,
    suivies de neuf jours   d'tat d'urgence et de la convocation de cette
    prsidentielle anticipe.
 
 
    "En dpit de la violence et de l'injustice, nous avons gagn. La
    Gorgie a gagn", a lanc le candidat d'opposition Levan
    Gatchetchiladz  la foule masse sur l'avenue Roustaveli avant
    d'appeler les Gorgiens  redescendre dans la rue jusqu' ce que le
    pouvoir finisse par accepter un second tour. Mais avec la publication
    quelques heures plus tt des rsultats dfinitifs, l'hypothse d'un
    second tour est hautement improbable. D'autant que les autorits ne
    donnent pas de signe de concession, prparant dj la crmonie
    d'investiture de M. Saakachvili, prvue le 20 ou le 21 janvier. Ces
    rsultats, publi in extremis au dernier jour prvu par la loi,
    confirment la victoire de ce dernier avec 53,47% des voix contre 25,69%
     M. Gatchetchiladz.
 
    UN TEST POUR L'OPPOSITION
 
    L'opposition juge la rlection du prsident sortant frauduleuse malgr
    l'avis favorable des observateurs occidentaux, notamment de
    l'Organisation pour la scurit et la coopration en Europe (OSCE).
    "L'OSCE soutient des lections truques", "Les Etats-Unis, partisans de
    la dictature", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants ayant
    rpondu  l'appel d'une opposition pourtant pro-occidentale.
 
    A l'approche de lgislatives prvues au printemps, l'ampleur de cette
    manifestation fait surtout figure de test pour cette opposition qui
    runit nombre de dus de la politique de M. Saakachvili. L'opposition
    a russi en cela son pari dimanche, mobilisant autant que lors de sa
    manifestation du 2 novembre 2007, plus importante contestation
    populaire dans cette ex-rpublique sovitique du Caucase depuis la
    Rvolution de la rose de novembre 2003 qui a port au pouvoir M.
    Saakachvili.
 
<article-nb="2008/01/13/19-2">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2">  Le prsident amricain a affirm, dimanche, l&#38;#39;engagement des Etats-Unis  assurer la scurit dans le Golfe face  l&#38;#39;Iran.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-2">      "L 'Iran est aujourd'hui le principal Etat  parrainer le terrorisme
    dans le monde." Une nouvelle fois, dimanche 13 janvier, le prsident
    amricain George W. Bush s'en est pris  l'Iran dans un discours
    prononc  Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, alli rgional des
    Etats-Unis mais qui  constituent l'un des principaux partenaires
    commerciaux de Thran.
 
 
 
 
           Nuclaire iranien : 4 semaines pour clarifier
    les questions en suspens
 
 
 
    L'Agence internationale de l'nergie atomique (AIEA) a annonc,
    dimanche, qu'elle s'tait mise d'accord avec l'Iran sur un dlai de
    quatre semaines pour rsoudre tous les problmes en suspens sur son
    programme nuclaire. Au cours d'entretiens  Thran vendredi et
    samedi, le directeur gnral de l'AIEA, Mohamed El-Baradei, le guide
    suprme iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et le prsident Mahmoud
    Ahmadinejad se sont mis d'accord pour que le "document de travail"
    destin  clarifier toutes les questions en suspens "devra tre achev
    dans les quatre prochaines semaines", a dclar l'agence onusienne dans
    un communiqu publi  Vienne. (avec AFP)
 
                                                              
 
 
 
    "Les actions de l'Iran menacent la scurit des pays  travers le
    monde", a-t-il affirm. "Les   Etats-Unis renforcent donc leur vieil
    engagement en matire de scurit   auprs de leurs amis dans le Golfe
    et rassemblent des amis dans le   monde pour faire face  ce danger
    avant qu'il ne soit trop tard", a-t-il ajout. Un   regain de tension
    est intervenu dans la rgion aprs un incident naval   qui a oppos les
    marines amricaine et iranienne dans le dtroit   d'Ormuz, une voie
    majeure des exportations de ptrole, le 6 janvier.
 
    "VOTRE GOUVERNEMENT MENACE LA PAIX ET LA STABILIT DE VOS VOISINS"
 
    L'un   des principaux objectifs de la tourne de M. Bush dans les
    Emirats et   trois autres pays du Golfe (Kowet, Bahren et Arabie
    saoudite) est de   rassurer ses allis arabes sunnites de la rgion sur
    la dtermination   de son pays  continuer de les protger face  la
    monte en   puissance de l'Iran, accus de vouloir se doter de l'arme
    nuclaire.
 
    S'adressant   d'autre part directement aux Iraniens, sur l'autre rive
    du Golfe, le   prsident amricain a appel le rgime de Thran 
    "couter (la) volont" du peuple iranien et  rendre des comptes 
    celui-ci. "Vous   avez le droit de vivre sous un rgime qui est 
    l'coute de vos   souhaits, respecte vos talents et vous permet de
    btir une vie   meilleure pour vos familles", a-t-il dclar.
    "Malheureusement, votre gouvernement vous refuse ces chances et menace
    la paix et la stabilit de vos voisins", a-t-il dit.
 
    Il   a enfin appel les dirigeants arabes  soutenir les efforts de
    paix   entre Isral et les Palestiniens, l'autre grand dossier de sa
    tourne. "Nous   vous appelons  nous rejoindre en engageant les
    ressources (ncessaires) pour aider les Palestiniens  btir les
    institutions   d'une socit libre", a-t-il lanc dans ce discours au
    cinquime jour de sa tourne. M.   Bush, dont le mandat s'achve en
    janvier 2009, souhaite que les   ngociations de paix
    isralo-palestiniennes aboutissent  un rglement   du conflit d'ici la
    fin de son mandat en 2008.
 
 
<article-nb="2008/01/13/19-3">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3">  Dans un entretien accord  &#38;#34;Newsweek&#38;#34;, il propose cette solution pour mettre un terme  la polmique sur une ventuelle complicit du pouvoir dans la disparition de la chef de l&#38;#39;opposition.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-3">      L e prsident pakistanais Pervez Musharraf dit souhaiter, dans une
    interview ralise vendredi et publie samedi 12 janvier sur le site
    internet de l'hebdomadaire amricain Newsweek, que le corps de
    Benazir Bhutto soit exhum afin de mettre un terme  la polmique sur
    une ventuelle complicit du gouvernement dans la disparition de la
    chef de l'opposition en pleine campagne lectorale.
 
 
    Pour le chef de l'Etat pakistanais, il s'agit de dterminer une fois
    pour toute si elle a t tue par une balle. Mais il a rejet toute
    exhumation sans l'accord de la famille Bhutto. Selon lui, la famille de
    l'ancien premier ministre, assassine le 27 dcembre  l'issue d'une
    runion lectorale, est oppose  une autopsie car "ils savent qu'il
    n'y a pas quelque chose qui ne va pas"."L'opposition cherche a tirer un
    avantage politique" de la mort de Benazir Bhutto, affirme Pervez
    Musharraf.
 
    Le gouvernement pakistanais a propos que le corps de l'opposante soit
    exhum et autopsi mais sa famille a demand en contrepartie que le
    rgime de Musharraf accepte l'ouverture d'une enqute de l'ONU sur sa
    mort, ce qu'il refuse jusqu' prsent. "Il ne peut y avoir une enqute
    de l'ONU car il n'y a pas deux ou trois pays impliqus. Pourquoi y
    aurait-il une enqute? C'est ridicule", dclare le prsident.
 
    Les circonstances de la mort de Benazir Bhutto ne sont toujours pas
    clairement tablies, aucune autopsie n'ayant t ralise sur son
    corps. Sollicite par Pervez Musharraf, une quipe britannique de
    Scotland Yard enqute actuellement sur place. Selon la thse officielle
    du gouvernement, des islamistes proches d'Al-Qaida sont derrire
    l'attentat suicide qui a cot la vie  l'ancien premier ministre,
    ainsi qu' 22 autres personnes, dans un attentat suicide  Rawalpindi,
    dans la banlieue d'Islamabad,  l'issue d'un rassemblement lectoral.
 
    Le parti du peuple pakistanais (PPP) qu'elle dirigeait souponne, lui,
    des hauts responsables du pouvoir et des services de renseignements -
    mme  l'insu du prsident Pervez Musharraf - d'en tre les
    commanditaires ou les complices. M. Musharraf s'est dit par ailleurs
    totalement oppos  une intervention des services secrets amricains
    contre Al-Qaida dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, avec
    ou sans l'accord des autorits pakistanaises, comme l'ont laiss
    entendre des mdias amricains.
 
    Selon une enqute mene par l'institut Gallup Pakistan, prs de la
    moiti des Pakistanais estiment que des organismes de scurit du
    gouvernement pakistanais ou des politiciens proches du pouvoir sont
    responsables de la mort de Benazir Bhutto, figure de proue de
    l'opposition tue en dcembre, selon un sondage publi samedi. Il sont
    seulement 17%  accorder crdit  la thse officielle du gouvernement
    mettant en cause des islamistes proches d'Al-Qaida.
 
 
<article-nb="2008/01/13/19-4">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4">  Cette loi, adopte samedi par le Parlement irakien, doit permettre de rintgrer dans la vie publique les anciens membres du parti de Saddam Hussein qui n&#38;#39;ont pas commis de crimes.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-4">      L e Parlement irakien a approuv, samedi 12 janvier, une loi
    controverse sur la rhabilitation d'anciens membres du parti Baas de
    Saddam Hussein, une mesure cense marquer une tape importante vers la
    rconciliation nationale prne par Washington. La "loi sur la justice
    et la transparence", adopte  l'unanimit, doit permettre de
    rintgrer dans la vie publique les anciens membres de ce parti qui
    n'ont pas commis de crimes et n'occupaient pas des postes de direction.
    Le vote de ce texte, qui tait en souffrance depuis des mois au
    Parlement, tait rclam avec insistance par Washington.
 
 
    "Cette loi donne  des membres du cercle de dcision du Baas n'ayant
    pas commis de crimes le droit  une pension de retraite et aux autres
    la possibilit de rintgrer" la fonction publique, sauf certains
    postes de direction, a prcis Falah Hassan Chanchal, chef du comit
    parlementaire de "dbaassification". La loi stipule galement que
    seront "punis" les anciens membres de ce parti reconnus coupables de
    crimes et que les "victimes du parti Baas pourront saisir des tribunaux
    spciaux pour obtenir des compensations", une mesure qui avait t
    rclame par des responsables chiites.
 
    UNE LOI CONTESTE
 
    Les chiites radicaux, notamment les partisans du jeune chef Moqtada
    Sadr, avaient dnonc ce projet de loi en arguant que jamais les
    victimes du rgime de Saddam Hussein, dont nombre de chiites, n'ont t
    ddommages et qu'il faudrait leur donner la priorit. D'anciens
    membres sunnites du parti Baas l'avaient eux aussi critique, estimant
    qu'elle risquait de les dsigner  la vindicte des chiites, qui
    dominent le gouvernement de Bagdad et les forces de scurit
    irakiennes.
 
    La "dbaassification", voulue par l'administrateur amricain   Paul
    Bremer peu aprs l'invasion amricaine de mars 2003, et la
    dissolution de l'arme avaient mis  la rue des centaines de milliers
     d'Irakiens et aliment les rangs de l'insurrection sunnite.
 
<article-nb="2008/01/13/19-5">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-5">  L&#38;#39;tat de sant de l&#38;#39;ancien dictateur s&#38;#39;est dtrior, ont annonc dimanche ses mdecins. Le prsident indonsien a estim &#38;#34;dplac&#38;#34; le dbat sur l&#38;#39;ventuelle poursuite d&#38;#39;une procdure judiciaire visant Suharto.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-5">      L 'ex-dictateur indonsien Suharto, 86 ans, hospitalis  Jakarta
    depuis le 4 janvier, est dimanche dans un tat "trs critique", a
    indiqu l'un de ses mdecins. "(...) On observe une rgression des
    fonctions de pratiquement tous les organes, principalement du cur et
    des poumons, et l'tat de Haji Muhammad Suharto est trs critique", a
    dclar lors d'un point presse Mardjo Soebiandono, responsable de
    l'quipe soignante.
 
 
    Suharto, qui a quitt le pouvoir en mai 1998 sous la pression de
    manifestations, est connu comme le "pre du dveloppement" de
    l'Indonsie mais aussi comme le dirigeant le plus corrompu au monde.
    Lui et sa famille auraient amass de 15  35 milliards de dollars,
    selon les estimations. Le prsident indonsien Susilo Bambang Yudhoyono
    a appel samedi la population  s'abstenir de toute polmique sur
    Suharto, en rendant hommage  ce que l'ex-autocrate avait fait pour la
    nation.
 
    Appelant Suharto de son surnom "Pak Harto" (Monsieur Harto), M.
    Yudhoyono a estim "dplac" le dbat sur l'ventuelle poursuite d'une
    procdure judiciaire visant Suharto. "Pak Harto a dirig ce pays, ses
    ralisations et ses oeuvres ne sont pas choses mineures en particulier
    pour le progrs national mme si, en tant qu'tre humain et tout comme
    d'autres leaders, il a eu des faiblesses et il a fait des erreurs", a
    dclar aux journalistes le prsident indonsien. "Cela ne nous
    empchera pas de le remercier pour sa contribution, ses ralisations et
    son service de l'Etat", a-t-il ajout.
 
    Le procureur gnral indonsien a annonc samedi avoir propos qu'une
    procdure judiciaire concernant des dtournements prsums de
    l'ex-prsident Suharto soit abandonne, si sa famille et la justice
    tombaient d'accord sur un rglement hors du tribunal.
 
<article-nb="2008/01/13/19-6">
<filnamedate="20080113"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080113"><AAMMJJHH="2008011319">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-6">  L&#38;#39;universit a fait savoir  trois candidats qu&#38;#39;ils ne pourraient tre inscrits, mme si l&#38;#39;un d&#38;#39;eux avait dj dcroch une bourse, et pourrait dcrter une interdiction gnrale pour tous les tudiants venus d&#38;#39;Iran.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-6">      L es universits nerlandaises s'inquitent de la prsence en leur sein
    d'tudiants iraniens qui pourraient s'initier aux techniques du
    nuclaire. L'une d'entre elles, au moins, l'universit technique
    publique de Twente-Enschede, a fait savoir par courrier  trois
    candidats qu'ils ne pourraient tre inscrits, mme si l'un d'eux avait
    dj dcroch une bourse. Le mme tablissement pourrait dcrter une
    interdiction gnrale pour tous les tudiants venus d'Iran.
 
 
    L'universit publique technique d'Eindhoven aurait pris des dcisions
    semblables mais nie "refuser d'accueillir des tudiants". L'Institut de
    physique nuclaire de l'universit de Groningue a dj annul une
    inscription lors de la rentre 2006-2007. A Amsterdam, une liste en
    cours d'laboration, reprenant le nom de tous les tudiants iraniens, a
    finalement t bloque par la direction.
 
    FAIRE PREUVE DE "RETENUE"
 
    Les tablissements expliquent que ce sont les pouvoirs publics qui les
    forcent  respecter de nouvelles rgles. Les universits, les coles
    suprieures et les centres de recherche ont t invits, en septembre
    2007,  faire preuve de "retenue" dans l'accueil de jeunes Iraniens.
    Mardi 2 janvier, les responsables des dpartements des affaires
    trangres et de l'ducation nuanaient. Ils voquaient une simple
    "information" relative, notamment,  la rsolution 1 737 vote par les
    Nations unies en dcembre 2006. Ce texte attirait l'attention des Etats
    sur la ncessit de ne pas faciliter l'acquisition des techniques
    nuclaires par le rgime de Thran.
 
    Les ministres concerns soulignent qu'ils voulaient seulement poser
    aux responsables de l'enseignement suprieur "des questions sur la
    ncessit de mesures ventuelles". L'interprtation n'est pas la mme 
    Twente. On y souligne que les ministres rclament des "garanties" que
    les Iraniens ne peuvent acqurir de connaissances dans le domaine
    nuclaire. Incapable de les fournir, l'universit se dit "oblige
    jusqu' nouvel ordre" de refuser des candidats.
 
    "Les tudiants ont le droit de suivre en toute libert les
    enseignements proposs. Nous ne pouvons en outre contrler quelle
    formation prcise ils reoivent", a expliqu Menno van Duuren, de
    l'universit de Twente.
 
    Les tablissements doivent, en principe, prsenter les mesures qu'ils
    appliquent aux services de l'immigration et de la naturalisation (IND),
    qui dcident en dernier recours d'octroyer ou non les visas.
 
    Le Parti socialiste (SP), principale force d'opposition de gauche au
    gouvernement de Jan Peter Balkenende, estime qu'on "tire au canon sur
    une mouche". "Aucune universit ne dispense une formation sur le thme
    "comment puis-je fabriquer ma bombe ?"", raille le dput Harry van
    Bommel. Il souligne que ces connaissances peuvent tre acquises plus
    facilement via Internet que sur les bancs d'un amphi.
 
