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<filnamedate="20080112"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080112"><AAMMJJHH="2008011219">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1">  L&#38;#39;quipe parisienne a battu Bristol (19-11), vendredi. Elle doit s&#38;#39;imposer chez les Harlequins et esprer une victoire de Bristol contre Cardiff lors de la dernire journe de la phase de poules.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-1">      T rs mal parti en Coupe d'Europe, avec deux dfaites en quatre
    matches, le Stade franais jouait son avenir dans cette comptition,
    vendredi 11 janvier, sur la pelouse du stade Jean-Bouin. Troisimes de
    leur poule derrire les Gallois de Cardiff et les Anglais de Bristol,
    les Parisiens taient obligs de vaincre ces derniers pour conserver un
    espoir de qualification pour les quarts de finale. Ce qu'ils ont fait -
    dans la boue, mais brillamment (19-11). Il ne leur reste plus qu'
    disputer un nouveau match couperet, dimanche 20 janvier, face  la
    quatrime quipe de leur poule, les Harlequins.
 
 
    Pour accder au stade des quarts de finale, le club de la capitale se
    doit de terminer premier de sa poule ou, au pire, de faire partie des
    deux meilleurs seconds de l'ensemble des six poules en jeu. "On n'est
    pas dans les meilleures conditions, sauf en cas de gros match contre
    Bristol avec le bonus offensif mais, avec le temps qu'il fait, ce sera
    difficile", se rsignait Max Guazzini, deux jours avant la rencontre.
    Sans recours  la moindre boule de cristal, le prsident du club avait
    vu juste.
 
    Ses hommes ont livr "un gros match", surtout en seconde mi-temps, mais
    n'ont pu marquer que deux essais (55^e et 69^e), alors qu'il leur en
    fallait quatre pour obtenir le point de bonus. Malgr cela, le Stade
    franais occupe dsormais la deuxime place de la poule avec 13 points,
    soit trois de moins que Cardiff mais un de plus que Bristol. La sixime
    et dernire journe sera donc dcisive : si les Parisiens battent les
    Harlequins  Twickenham et si Bristol,  domicile, l'emporte contre
    Cardiff, le tour sera jou.
 
    Depuis sa remonte dans l'lite, en 1997, le Stade franais semble
    s'tre fait une spcialit des renversements de situation inesprs,
    alignant matches rats, grosses frayeurs et sauvetages. "On russit
    souvent  s'en sortir, en dehors de toute logique", reconnat Max
    Guazzini. Cette alternance de fiascos et d'apothoses n'a eu que peu
    d'influence sur son palmars dans le championnat de France, avec cinq
    titres remports depuis 1998, mais la Coupe d'Europe continue de se
    refuser aux Parisiens, malgr deux finales disputes en 2001 et 2005.
 
    "Cette anne, on n'est pas bien partis (le club est actuellement
    quatrime du championnat de France)  cause d'une double conjoncture,
    explique le prsident. Treize de nos joueurs ont particip  la Coupe
    du monde et nous avons un grand nombre de blesss." Question standing
    sportif, la Coupe d'Europe projette la seule ombre au tableau de chasse
    du club parisien. Et question standing tout court, les Parisiens,
    malgr un budget valu  15 millions d'euros, ne sont pas vraiment
    bien lotis : leur stade est plutt dsuet, avec 10 000 places et
    seulement 7 700 assises, ils doivent s'entraner sur plusieurs sites
    diffrents, leurs installations sont dissmines.
 
    "L'absence d'un stade d'entranement est critique pour nous comme elle
    l'est pour beaucoup de clubs en rgion parisienne, soupire Max
    Guazzini. Nos joueurs, contrairement  ceux des autres clubs qui ont
    des installations srieuses, doivent faire le tour de Paris Ouest pour
    se rendre  la salle de musculation ou chez les mdecins. On n'a jamais
    t dans la routine ni le confort, et cela fait seulement un an que
    nous occupons des bureaux dcents. Mais il arrive un moment o le
    manque de structures est un problme. L'affectif, a va un temps."
 
    "Carpe diem", affichent sur leur maillot les joueurs de Bristol en
    signe de reconnaissance pour l'un de leurs sponsors. Les Parisiens ne
    se sont pas fait prier pour les cueillir sans penser au lendemain. Leur
    caractre bohme devrait cependant s'estomper en 2011. La rnovation du
    stade Jean-Bouin sera finalise, et 20 000 spectateurs disposeront
    alors de places assises. "La mairie de Paris, qui est propritaire des
    lieux, voulait qu'il y ait un vrai stade de rugby dans la capitale, se
    rjouit le prsident. C'est toujours plein ici. On espre que ce sera
    toujours le cas et nous garderons d'ailleurs un niveau de prix pas trop
    lev. Il fallait vraiment refaire ce stade o la moiti du public est
    expos aux intempries et o nos partenaires ne disposent pas de
    loges."
 
    Le projet retenu, celui de l'architecte Rudy Ricciotti, comprend
    l'installation de boutiques, de restaurants et d'un parking souterrain.
    "Mais nous ne serons pas les seuls utilisateurs", prcise Max Guazzini
    selon lequel des matches de rugby  VII, de rugby  XIII et des
    rencontres fminines devraient se drouler dans l'enceinte rnove.
 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2">  Un juge fdral a soulign qu&#38;#39;elle avait cach la vrit dans une affaire de fraude bancaire o tait impliqu son ancien compagnon Tim Montgomery, mais surtout lors des investigations concernant l&#38;#39;affaire Balco, ce scandale de dopage aux strodes qui a branl le sport amricain.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2">      L a sprinteuse Marion Jones, ancienne icne de l'athltisme amricain,
    a t condamne, vendredi 11 janvier,  six mois de prison par le
    tribunal de White Plains, dans la banlieue de New York, pour avoir
    menti  des agents fdraux. "Sa conduite ne peut tre dcrite comme un
    garement ou une erreur unique", a expliqu le juge fdral Kenneth
    Karas, soulignant qu'elle avait cach la vrit lors de deux enqutes :
    dans une affaire de fraude bancaire o tait impliqu son ancien
    compagnon Tim Montgomery, et surtout lors des investigations concernant
    l'affaire Balco, ce scandale de dopage aux strodes qui a branl le
    sport amricain.
 
 
    A l'coute du verdict, l'athlte, qui avait dj d rendre ses cinq
    mdailles olympiques gagnes  Sydney, en 2000, aprs avoir finalement
    reconnu s'tre dope, s'est effondre en larmes. Lors du procs, elle
    avait prsent des excuses et avait expliqu qu'elle ne voulait pas
    tre spare de ses deux jeunes garons, affirmant avoir "peur". Ses
    avocats avaient plaid contre l'emprisonnement, en mettant en avant les
    humiliations et les souffrances dj endures. Cette ligne de dfense
    fonde sur le repentir et l'motion n'a donc pas suffi - les criminels
    "doivent avoir conscience des consquences de leurs actes", a soulign
    le juge -, et c'est probablement la plus grande star fminine de
    l'histoire de l'athltisme, aujourd'hui ge de 32 ans, qui va se
    retrouver derrire les barreaux.
 
    Cette sentence, a affirm Kenneth Karas, va rappeler qu'il est
    ncessaire de "rflchir deux fois avant de mentir". "Cela montre que
    personne n'est au-dessus de l'obligation de dire la vrit", a-t-il
    poursuivi.
 
    A la sortie du tribunal, Marion Jones s'est dclare "trs due".
    L'athlte, cependant, n'interjettera pas appel, ainsi qu'elle s'y tait
    engage durant son procs. "Comme je me tenais devant vous lors de mes
    victoires, je suis devant vous aujourd'hui. Je respecte le jugement et
    j'espre que mes erreurs serviront d'exemple et dissuaderont d'autres
    personnes de les reproduire", a-t-elle expliqu. Selon ses avocats,
    elle pourrait purger sa peine dans une prison prs d'Austin, dans le
    Texas, o elle habite.
 
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<filnamedate="20080112"><AAMM="200801"><AAMMJJ="20080112"><AAMMJJHH="2008011219">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3">  Le procureur antidopage du comit olympique italien (Coni), Ettore Torri, rput pour sa pugnacit, semble dcid  rouvrir l&#38;#39;enqute auquel le juge madrilne Antonio Serrano avait mis un terme de faon inattendue.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3">      C lass sans suite depuis mars 2007 par la justice espagnole, le
    dossier "Puerto" pourrait rebondir en Italie. Le procureur antidopage
    du comit olympique italien (Coni), Ettore Torri, rput pour sa
    pugnacit, semble dcid  rouvrir l'enqute auquel le juge madrilne
    Antonio Serrano avait mis un terme de faon inattendue.
 
 
    Le Coni a fait savoir, mercredi 9 janvier, qu'il avait reu l'ensemble
    des pices du dossier d'instruction. L'enqute avait abouti en mai 2006
    au dmantlement d'un vaste rseau de dopage sanguin organis depuis
    Madrid par les mdecins Eufemiano Fuentes et Merino Batres. La Guardia
    Civil avait identifi une cinquantaine de cyclistes parmi les clients
    du docteur Fuentes dont l'Allemand Jan Ullrich et l'Italien Ivan Basso.
 
    Poursuivi par Ettore Torri, le coureur transalpin avait reconnu, en mai
    2007, avoir eu recours au rseau de dopage des mdecins espagnols,
    avant d'coper d'une suspension de deux ans.
 
    D'autres coureurs qui ont jusqu'ici chapp  une sanction pourraient
    tre rattraps par la justice sportive. Ainsi de l'Espagnol Alejandro
    Valverde,  l'encontre duquel l'Union cycliste internationale (UCI) a
    rclam l'ouverture d'une procdure disciplinaire en raison de son
    implication dans l'opration "Puerto", mais qui bnficie du soutien de
    la fdration espagnole du cyclisme et du ministre des sports
    espagnol. Le vainqueur du Tour de France 2007, Alberto Contador, dont
    le nom apparat galement dans les documents du docteur Fuentes saisis
    par la Guardia Civil et qui bnficie aussi du soutien des autorits
    ibriques, pourrait galement se retrouver inquit et sa participation
     la prochaine Grande Boucle compromise.
 
    PEINES PLUS LOURDES EN ITALIE
 
    Le Coni a en effet le pouvoir de poursuivre des sportifs non licencis
    en Italie. Il a transmis le dossier d'instruction au parquet de Rome et
    au juge Paolo Ferraro,  l'origine de l'enqute "Oil for Drug" qui a
    conduit  la suspension  vie du mdecin Carlo Santuccione. Si les
    mdecins Eufemiano Fuentes et Merino Batres ne risquent plus rien en
    Espagne depuis que la justice de leur pays a class le dossier
    "Puerto", ils pourraient tre menacs de peines plus lourdes en Italie
    o le dopage est considr comme un dlit pnalement rprhensible.
 
    Dans une autre affaire de dopage concernant cette fois les Jeux
    olympiques d'hiver de Turin en 2006 et l'quipe autrichienne de ski
    nordique, le parquet de Turin a demand  la justice autrichienne de
    lui transmettre des informations sur le laboratoire viennois
    Humanplasma. Cet tablissement est accus d'avoir fourni des skieurs et
    cyclistes en produits sanguins. Pendant les Jeux de 2006, la police
    italienne avait trouv du matriel de transfusion dans des chambres de
    la dlgation autrichienne.
 
